Dans les oreilles exactementPoésie

Quatres poèmes de Macarena Urzúa

Grâce à la revue Fracas, nous avons la possibilité de découvrir des poètes et poétesses, d’écrivains et d’écrivaines hispanophones. Mais je ne suis pas là pour vous parler de la revue Fracas, une interview que j’ai réalisé sera mis en ligne plus tard. Elle vous montrera le grand intérêt que représente cette revue web d’un nouveau genre.

Lorsque j’y ai lu les poèmes de Macarena Urzúa, poétesse Chilienne, l’envie de les lire à voix haute est toute suite apparue. La concision et l’évocation de l’hiver font du bien en ce moment. Sans être pour autant dans une mièvrerie ou un classicisme, elle réussit à évoquer par l’art de la poésie, qui est celui du langage, cette saison que l’on vient de terminer pour rentrer dans un printemps évidemment spécial.

Traduit par Irène Gayraud, ces quatre poèmes sont extraits du livre Escrito sobre el agua publié par l’éditeur Chilien Castor y Pollux en 2018. Les traductions de Fracas permettent que toute une littérature nous parvienne. N’hésitez pas à aller y faire un tour pour y lire la version originale du poème si vous êtes hispanophone, vous serez évidemment plus conscient que moi de la qualité de traduction en Français. Je vous souhaite un agréable voyage au Chili hivernal.

Au fond d’un tourbillon

on peut lire presqu’un conseil

ou le complexe des yeux de poissons

 

Escrito sobre el agua de Macarena Urzúa

Castor y Pollux, 2018

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Illustration : Cécile Le Berre

 

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