Musique

José Gonzalez au Cirque Royal, BXL

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A peine un mois après la sortie de son troisième album solo, Vestiges And Claws, José Gonzalez était de passage à Bruxelles, au Cirque Royal, en cette belle journée de fin d’hiver ensoleillée.

Ensoleillé n’est peut être pas le terme adéquat pour définir la musique de José Gonzalez, plutôt adepte, hors Junip, d’une folk austère et/ou dépouillée. Alors qu’on pouvait s’attendre à un set minimaliste, quelle surprise de se prendre en pleine figure un concert coloré et enlevé.

L’ensemble de la performance tournait autour du dernier album en date, nous offrant une entrée en matière bien sentie avec les jumelles AfterglowStories We Build, Stories We Tell, mais aussi avec quelques reprises – les évidentes Heartbeats (The Knife) et Teardrops (Massive Attack, magistrale illumination) – et d’autres plus surprenantes comme Home de l’anglais James Mathe AKA Barbarossa, qui faisait d’ailleurs partie du groupe de Gonzalez en officiant aux claviers et en offrant sa jolie voix en doublure à celui-ci, et un I’ll Be Your Mirror du Velvet Underground en rappel avec le duo Islandais Olöf Arnalds, groupe qui a effectué la première partie. Sans oublier Always, morceau de haute volée tiré du premier album de Junip, légèrement transformée pour l’occasion.

La véritable révélation de ce concert était la paire batterie – percussion qui a donné un vrai relief tout au long de la performance en jouant très juste, sans démonstration gratuite ou esbroufe inutile. Mentions spéciales sur les interprétations de Killing For Love et de Teardrops.

D’autres détails, visuel et scénique, ont retenu l’attention. Tout d’abord, le jeu de lumière. Tout en douceur, celui-ci mettait superbement bien en valeur la position des différents musiciens ainsi que le rythme des compositions. Ensuite la mise en scène. Bien que disposés sur une surface assez grande, ils ont joué serrés, sur un petit promontoire en zig-zag, qui renforçait l’effet compact d’une formation que l’on devine soudée. Tout cela était cohérent.

Réjouissant et sans conteste assez fort.

Vestiges And Claws, dans les bacs depuis le 17 février dernier.

                                                                   Site Officiel

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4 commentaires

  1. J’y étais et même si j’ai bien aimé, on est loin de ce qu’il nous avait fait accompagné d’un orchestre à l’AB il y a 4 ans…..bon il faut dire que j’ai un peu roupillé à l’écoute du dernier album, ce qui n’a pas vraiment aidé 🙂

    Merci pour le CR sinon!

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