Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Cinéma

Festival international du film de La Rochelle 2018

Loreleï et Zoé
Par
Loreleï et Zoé
Publié le 30 janvier 2019
9 min de lecture
Festival international du film de La Rochelle 2018
L’été dernier nous avons proposé à deux jeunes lycéennes qui préparent leur baccalauréat option cinéma d’assister au Festival international du film de La Rochelle et de nous parler de leur expérience et des films qu’elles ont pu découvrir à cette occasion. Découvrez donc le compte rendu de Loreleï et Zoé !

 

[mks_dropcap style= »letter » size= »75″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]30[/mks_dropcap] juin 2018 : arrivée à La Rochelle sous un soleil resplendissant. Accueillies par le ressac de la mer, le ballet des mouettes et les festivaliers aux abords du cinéma, nous réalisons combien ce festival aura la saveur des charmes du début de l’été.

Grains de sable sous les pieds, calées au creux de sièges de cinéma hospitaliers, nous nous sommes laissées emporter par la programmation du festival.
Bresson, Bergman, Lucrecia Martel… Fictions, documentaires, rencontres de réalisateurs ont bercé ces quatre jours passés dans la pénombre rassurante de La Coursive et des cinémas.

Festival international du film de La Rochelle 2018

Plaisir estival, les sensations vécues lors des projections se mêlent à celles traversées dans la ville. Croiser la route d’une grand-mère loquace, manger des glaces après une évasion à Cuba (Fraise et chocolat film de Tomás Gutiérrez Alea, Juan Carlos Tabío), méditer sur la plage entre deux séances pour faire durer nos voyages émotionnels cinématographiques. Les espaces vides sont des bouffées d’air.

[mks_separator style= »dashed » height= »5″]

L’île au trésor de Guillaume Brac

[mks_dropcap style= »letter » size= »75″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]L[/mks_dropcap]e film qui a fait le plus effet miroir avec notre expérience vécue lors du festival reste le documentaire L’île au trésor de Guillaume Brac.

L’île au trésor fait l’effet d’un doux bain lénifiant. L’île de loisirs de Cergy-Pontoise, sur laquelle se déroule le documentaire se place comme lieu d’échange, associant insouciance, légèreté sous fond de problèmes sociétaux.
Ce documentaire nous conduit fluidement d’un lieu à l’autre, d’individus à d’autres. Parfois, sans même que l’on ne s’en aperçoive. Jeux de regards adolescents, chamailleries enfantines, récit d’un vieil habitué des lieux. Point de jonction intergénérationnel.

Tout se mêle sur cette île des possibles. Comme le microcosme d’une société, chacun participe à l’évolution du lieu, à la reconstitution de ses mémoires.
Le temps qui passe semble marquer le lieu. Guillaume Brac a su poser un regard sensitif, voir admiratif sur ce lieu, tout en laissant ses occupants forger l’esprit du récit.

Certains moments captés semblent spontanés et irréfléchis, la pureté du présent est retransmise à l’écran. Tandis que certaines images ou situations semblent nous questionner sur l’avenir incertain du lieu. Ce documentaire interroge sur l’interdit, les limites à travers un prisme candide. Enfants révoltés, adolescents désinvoltes, fraude, mensonges. Hymne à la liberté, au laisser-aller. Délicat souvenir des premières fois, des premiers jobs, premier saut, premier amour. Découverte de soi, des autres.

Le film nous peint le tableau d’un espace en perpétuel changement, abritant une verdure flamboyante, une faune bienveillante. Terre d’asile, et abris pour amoureux des signes, des eaux calmes et du chant du lac. Guillaume Brac nous questionne sur la préservation d’un espace de paix et d’harmonie naturelle, grignoté par les infrastructures de divertissement.

Un autre film a ensoleillé notre festival bien que dépourvu de crème solaire et de sable fin.

Pickpocket de Robert Bresson

Bien que très différent, c’est un même esprit de nouveauté qu’on a trouvé dans Pickpocket. Bresson met en scène le quotidien d’un homme qui se plaît à voler. Le film est étonnant par cette particulière ambiance qu’il préserve. Une fausse objectivité, une monotonie permanente, presque glaciale. Les dialogues sont brefs, distants et froids mais révèlent un pesant désespoir. Dans sa narration, le film est simple et fluide. La voix off de Michel compte avec attention ses moindres faits et gestes préserve cette étrange sensation de distance.

Le rythme sec et rapide du film captive, tout va à l’essentiel, dénué d’artifice. Tout est dans les mouvements, dans les gestes. L’action est mécanique, dénuée d’émotion. Cette distance ténue nous permet pourtant de comprendre davantage ce personnage. Obsession et inclination au vol lui font perdre tous repères, chronologiques, affectifs, géographiques. Bloquée dans une réalité qui lui cache une mère mourante et l’amour de sa vie. Tout n’est que la conséquence d’un personnage se sentant renié de la société. Il y a dans ce film comme un cri muet de solitude, de désespoir et de scepticisme. Personnage accidenté, délaissé, introverti, Michel occupe un appartement sans vie, au dernier étage d’un immeuble décrépit. Sa porte d’entrée jamais fermée, un lit, une bassine et quelques bouquins composent le foyer de cet homme solitaire passionné de vol.

Comme le voleur, plus le récit avance, plus notre regard devient assidu, une tension d’attente monte. Points de vues subjectifs, gros plans, inserts ; glissé dans la peau d’un pickpocket, le spectateur ne remet pas en doute les actes de notre protagoniste. Le moindre détail est guetté, le moindre coup d’œil analysé. Bresson nous plonge au cœur de la ville, dans des bains de foule, on erre dans le métro, divague dans la gare. La caméra est resserrée sur des mains ou des pieds. Le film croise la romance, notre immoral personnage se voit donc confronté à ses émois amoureux. La force du film repose sur la discrète sensibilité de Michel.

Bresson compose une oeuvre à part, il nous fait oublier le mal commis par le voleur, il stimule notre désir à saisir ce curieux homme et ses actes. Ses délits deviennent comme le seul moyen qu’il nous reste de le comprendre. Ses délits qu’il élève au rang d’art.

Quatre jours, une vingtaine de films, escapade en Argentine (La femme sans tête), escale au Maroc (Sophia), profondeurs de l’Allemagne (Persona, Cris et chuchotements, Les fraises sauvages…), concerts à bon port, enivrées par l’iode satinée de la Rochelle.

En feuilletant le programme, des titres nous intriguent, des images attisent nos regards. C’est le cas du film de Bresson, encore, Le diable probablement au synopsis intriguant, où on nous annonce le tableau d’une jeunesse en détresse, préoccupées par l’avenir de la société. Une photo attirante d’adolescents des années 70. Nous nous sommes rendues à la séance du jeudi toutes impatientes. C’est pourtant le sommeil qui pris le dessus. Nous étions déçues. Des regards sur le monde s’opposent parfois, mais s’entrecroisent toujours. Voir se déplier diverses approches sur l’homme ou ce qui l’entoure.

Le hasard nous a menées à l’aveugle devant De la vie des marionnettes. Le titre nous avait laissées perplexes dans le programme, nous sommes scotchées. La fatigue de la semaine disparaît, la magie de Bergman nous fascine. Cette oeuvre sombre et intense nous initie encore une nouvelle fois à son cinéma. Elle nous fait emprunter une place proche du voyeur. La construction puzzle tient sur la psychologie des personnages, les points vues se multiplient. Le passé et le présent se côtoient, croisent le rêve, puis nous orientent progressivement vers la reconstitution des événements. Le cinéaste suédois nous plonge dans des espaces souvent intimes, où les limites entre intériorité et extériorité sont floues. La solitude semble ternir les êtres et leurs rêves les soumettre. On pense au Fraises Sauvages ou à Persona.

 

Se laisser tenter par l’inconnu, plonger dans la salle à l’aveugle, c’est sans doute la plus belle leçon du festival.

 

Merci au Festival international du Film de La Rochelle de nous avoir accueillies.

Loreleï et Zoé

Site officiel du Festival – Twitter officiel – Instagram

Etiquettes2018bergmancris et chuchotementsde la vie des marionnettesFestival international du film de La Rochellefraises sauvagesGuillaume BracIngmar BergmanJuan Carlos TabíoL'île au trésorla femme sans têtele diable probablementPersonapickpocketrobert bressonTomás Gutiérrez Alea
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Michele Ducci - Rain On Me
Michele Ducci – Rain On Me
Beachboy
Par
Beachboy
14 juin 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist printemps 2026
Playlist du printemps 2026 #03
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
4 juin 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

The Wooden Wolf, un loup dans la nuit
Brèves de Platine
les petits philosophes
La série qui transforme les plus jeunes en philosophes !
Littérature Jeunesse
José González
José González – Against The Dying Of The Light : la lutte ne s’arrête jamais
Chroniques Musique
Boris Maurussane – The Season’s Ending
Le son du jour

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview lectures à voix haute le parisien librairie lilie littérature livre livres manga Modulor music musique Nantes newmusic new music nouveautés music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer summer2025 Tout un poème twitter winter youtube éditions sarbacane

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

claude et morino
BDBrèves de lectureLittérature Jeunesse

☀ « Claude et Morino » : C’est un long roman d’amitié qui commence ? ☀

13 juin 2018
Robert Louis Stevenson and family
ÉphémérideLire

13 novembre : 1850, naissance de l’écrivain Robert Louis Stevenson

13 novembre 2018
masculin feminin
Cécile Le Berre IllustrationsCinémaÉphéméride

22 mars : 1966, sortie de « Masculin Féminin » de Jean-Luc Godard

22 mars 2018
Cinéma

La prochaine fois, je viserai le cœur de Cedric Anger : Crash investigation.

7 décembre 2014

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

💜 BAM 💜 : Une splendide voix, des mélodies belles 💜 BAM 💜 : Une splendide voix, des mélodies belles et délicates, Slow Jane se dévoile sur le splendide "Aquarius" ! 
👉 @iamslowjane @la_centrifugeuse 
 .
.
#slowjane #aquarius #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/slow-jane-aquarius-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Michele Ducci - Rain On Me 👉 🎧 Le son du jour 🎧 : Michele Ducci - Rain On Me 
👉 @michele_ducci monotremerecords 
.
.
#michele_ducci #rainonme #monotremerecords  #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/michele-ducci-rain-on-me/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Quatre jeux qui tiennent dans de pet ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Quatre jeux qui tiennent dans de petites boîtes. Et pour cause, ils sont uniquement (ou presque) composés de cartes. Et s'il s'agit de jouer ces cartes de manière radicalement différentes, ces jeux ont en commun d'être tout à fait addictifs !

👉 @olemainsapp  @origames_official @darucat_publishing @blindcooks_games @brunodesmontagnes @flosrex  @cesco_addict

#leredesmasques #pierrecanali #antoinelagarde #bastienperezassael #malowillefert #blindcooks  #visions #brunocathala #floriansirieix #olemainsgames  #charuma #takashisaito #darucat  #lescapricesduroi #origames #derekcroxton #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎https://addict-culture.com/jeux-de-cartes-lere-des-masques-cblind-cooks-visions-olemains-charuma-darucat-les-caprices-du-roi-origames/
💜 BAM 💜: A la découverte d'Upupayāma, musicien mul 💜 BAM 💜: A la découverte d'Upupayāma, musicien multi-instrumentaliste italien qui nous offre, avec "Honesty Flowers", un splendide album de rock psychédelique, à écouter bien sur chez Fuzz Club Records !
👉 @upupayama  @fuzzclubrecords  @sebgobi70
.
.
 #upupayama #honestyflowers #fuzzclubrecords #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/upupayama-honesty-flowers-fuzz-club-records-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Widowspeak - Soft Cover 👉 @w 🎧 Le son du jour 🎧 : Widowspeak - Soft Cover 
👉 @widowspeaking @capturedtracks @modulormusic
.
.
#widowspeak #softcover #capturedtracks #modulor #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/widowspeak-soft-cover/
💜 BAM 💜 : Thalie Némesis signe un album où s'entre 💜 BAM 💜 : Thalie Némesis signe un album où s'entrecroisent plusieurs lignes musicales, entre Musique industrielle et Ambient Electro. 
👉 @nathaliethalieantranik @meridian.noir 
 .
.
#thalienemesis #desfigurations #meridiannoir #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/thalie-nemesis-desfigurations-meridian-noir-records-2026/
❤️ BAM ❤️: La séparation peut prendre des formes t ❤️ BAM ❤️: La séparation peut prendre des formes tout à fait différentes. Psychique, physique, réelle ou fantasmée. En voici une nouvelle preuve avec ces quatre bandes dessinées sorties en début d'année 2026. 

👉 @ruedesevresbd @casterman_bd @les_arenes @editionssarbacane @x.coste @jeromelavoine @ceciledupuis_illustration @gilm9 @padhen_draws @cesco_addict
.

#desrondsdeserviettepourlantarctique #padhen #lesarenes #nosaccordsimparfaits #ceciledupuis #gillesmarchand #casterman #lesanctuaire #jeromelavoine #sarbacane #sculpterleternite #xaviercoste #ruedesevres #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-la-separation-rue-de-sevres-casterman-sarbacane-les-arenes/
🎧 Le son du jour 🎧 : Louise Charbonnel – Bee 👉 @lo 🎧 Le son du jour 🎧 : Louise Charbonnel – Bee
👉 @louise.charbonnel @le.cap_rp 
 .
.
#louisecharbonnel #bee #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/louise-charbonnel-bee/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Si certains jeux à deux cherchent à ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Si certains jeux à deux cherchent à recréer des batailles épiques pendant trois heures, d’autres préfèrent des affrontements rapides, nerveux et remplis de coups bas. Toy Battle et Drones vs Goélands appartiennent clairement à cette deuxième catégorie. Et honnêtement, tant mieux.

👉 @reposproduction  @chevreedition @lucaborsa_  @cesco_addict

#toybattle #dronesvsgoelands #reposproduction #chevreedition #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎https://addict-culture.com/deux-jeux-a-deux-incontournables-toy-battle-drones-goelands-chevre-repos-production/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?