Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Cécile Le Berre IllustrationsChroniques Musique

Rachid Taha, Le Berger Sans Étoile

French Godgiven
Par
French Godgiven
Publié le 13 septembre 2018
11 min de lecture
rachid taha
« Je ne changerai pas de route à cause de mon nom,
Je ne changerai pas de nom à cause de ma route. »

[mks_dropcap style= »letter » size= »85″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]C'[/mks_dropcap]est par ces mots limpides du mythique homme politique et chef religieux chiite Hassan Ibn al-Sabbâh, plus connu sous le surnom, évoquant sagesse et hauteur, de « Vieux de la Montagne », que s’ouvrait Rock La Casbah, l’autobiographie généreuse et grinçante du chanteur algérien francophile Rachid Taha, coécrite avec le journaliste Dominique Lacout et publiée en 2008 aux éditions Flammarion.

Si la formule ne suffit pas, à elle seule, à résumer toute la complexité de cette personnalité hors normes (et bord cadre), elle rend bien compte de toute la singularité du parcours profondément atypique et original, entre mélancolie chevillée au corps et enthousiasme inoxydable, de cet immense artiste qui vient tout juste de nous quitter.

Rachid Taha en 2006, lors d’une séance photo aux Hôtels Paris Rive Gauche // Alain B.

[mks_dropcap style= »letter » size= »85″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]N[/mks_dropcap]é en 1958 à Sig, en Algérie, Rachid Taha grandira à Oran avant que sa famille n’émigre en France, dans la région de l’Alsace (« c’était déjà la double peine », s’en amusera-t-il affectueusement quelques années plus tard). Après un détour par les Vosges, c’est à Lyon qu’il se fixera davantage, et y fera ses premières armes artistiques en tant que chanteur du groupe Carte de Séjour. Nous ne sommes qu’à l’aube des années 1980, et si Taha est alors séduit par la ligne claire des anglais de Joy Division, le son de la formation évolue plutôt sur une tendance punk rock à la sauce raï, tentant un rapprochement alors inédit entre les musiques orientales et les collages protéiformes de The Clash ou des Talking Heads.

Malgré la publication de deux albums riches et tranchants, c’est la reprise d’un standard du chanteur Charles Trenet, l’emblématique Douce France, qui mettra Rachid Taha et ses acolytes sur le devant de la scène en 1986 : brandi comme un symbole antiraciste prônant l’égalité et la tolérance, le succès de cette version, qui ira jusqu’à la distribution du 45 tours en pleine Assemblée Nationale, par le Ministre de la Culture de l’époque, Jack Lang, sera déjà une source de quiproquos. Incomprise par ses détracteurs comme par ses partisans, cette Douce France-là n’était pourtant ni une vile provocation ni une déclaration d’amour gratuite, mais bien un manifeste à la fois rageur et sincère envers un pays divisé sur la question de la tolérance et de l’accueil des immigrés. Refusant tout communautarisme et fustigeant l’idée d’être cantonné à un ghetto, Rachid Taha ira même jusqu’à déclarer son rejet du célèbre slogan de l’association S.O.S. Racisme, faisant malicieusement mine de ne pas saisir sa portée pacifiste (« Touche Pas À Mon Pote ? Mais ça veut dire quoi ça ? Je veux qu’on me touche, moi ! » s’exclamera-t-il alors).

[mks_dropcap style= »letter » size= »85″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]C[/mks_dropcap]omme tout déraciné, exilé de gré ou de force, dont les espoirs se heurtent à la froideur du réel, Taha finira par s’inventer le monde de ses rêves, et aura au moins la chance de pouvoir (se) le représenter à travers sa propre musique : après la dissolution de son groupe à la fin des années 80, il se lancera dans une carrière solo qui brassera alors toutes ses marottes musicales, mariant les transes raï de l’algérienne Cheikha Rimitti aux salves de blues en fusion de Led Zeppelin, comme la grandeur d’âme de l’égyptienne Oum Kalsoum aux glaviots nihilistes des Sex Pistols, ce qui lui vaudra d’ailleurs le sobriquet de Rachid « Rotten » Taha, en référence au nom de scène de John Lydon, leader de ces derniers. C’est en retrouvant l’ami Steve Hillage, rencontré la décennie précédente, que Taha finira par trouver un son qui ne ressemble qu’à lui seul : qu’il emprunte la complainte Ya Rayah à son compatriote Dahmane El Harrachi, pour en faire un brûlot désenchanté et accrocheur qui deviendra un énorme tube en 1997, quatre ans après son enregistrement, ou qu’il se teigne en blond peroxydé sur la pochette d’un troisième album, Olé Olé, qui lorgnera du côté des sonorités techno alors en vogue, son art sera tout entier tourné vers une utopie universaliste, avec sa passion éclectique et dévorante pour seule boussole.

Pourtant, à chaque fois que Rachid Taha connaîtra un succès d’envergure, celui-ci se parera systématiquement d’une forte dose de malentendu. Notamment lorsqu’en 1999 germe l’idée, sur le modèle des fameux Trois Ténors réunissant José Carreras, Placido Domingo et Luciano Pavarotti, de rassembler sur une même scène la star absolue du raï Cheb Khaled, la jeune pousse prometteuse Faudel et le vilain canard noir que restait cet irréductible punk dans l’âme, le chanteur sera pris dans un tourbillon médiatique qui lui donnera une envergure internationale, bien au-delà des frontières de son pays d’accueil. Le triomphe du disque 1, 2, 3 Soleils qui témoignera de ce concert exceptionnel constituera alors une victoire à la Pyrrhus pour cet artiste soucieux d’intégrité et d’authenticité : associé à une étiquette orientale trop réductrice pour lui, Rachid Taha répliquera fin 2000 de la plus fulgurante des manières, avec le fantastique Made In Medina, condensant dans un même moule toutes ses obsessions mélomanes, entre la poésie du luth de son fidèle complice Hakim Hamadouche et de puissants riffs de guitare électrique, s’appuyant sur des rythmiques électro-rock, des pulsations chaâbi ou des transes gnawa pour asséner son propos.

Ironiquement, c’est avec cet album, son plus dur à ce jour, que Taha remportera début 2001 une Victoire de la Musique dans la catégorie world qui, habituellement dévolue à des œuvres plus traditionnelles ou exotiques, ne représentait que très partiellement la ligne artistique de cet électron libre. Mais peu importe : Rachid évoluait alors dans la sphère des très grands, aussi bien sur le plan musical que dans une dimension humaine. Ainsi, le pionnier ambient Brian Eno, le guitariste Mick Jones des Clash ou le chanteur Robert Plant (ex-Led Zeppelin), pour n’en citer qu’une poignée, ne tarissent pas d’éloges sur lui, et son aura exerce en retour une influence indiscutable sur eux.

Que ce soit au travers des deux recueils de reprises électrisantes du répertoire traditionnel algérien (Diwân 1 et 2, publiés en 1998 et 2006), d’un duo rocailleux avec le tribun Christian Olivier des Têtes Raides (sur le puissant Tékitoi? de 2004) ou d’un sample de la divine Oum Kalsoum (encore elle) sur le martial et hypnotique Zoom Sur Oum, extrait de son dernier album à ce jour paru en 2013, Rachid Taha aura fait du concept d’appropriation culturelle, si discuté de nos jours, un cheval de Troie imparable pour tordre le cou aux préconceptions les plus réactionnaires. On peut même parler de RÉ-appropriation justifiée lorsqu’il relève l’emprunt aux musiques orientales de la bombe Misirlou de Dick Dale, rendue célèbre par son inclusion dans le Pulp Fiction de Quentin Tarantino, et en singe le gimmick en retour sur son propre Jungle Fiction, ou encore lorsqu’il explique qu’il est fort possible que The Clash se soient inspirés de Carte de Séjour pour leur tube Rock The Casbah, qu’il reprendra, pas chien, dans une version explosive, à la fois admirative et irrévérencieuse.

[mks_dropcap style= »letter » size= »85″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]T[/mks_dropcap]oute sa vie, Rachid Taha aura traversé les excès les plus fous, plongé dans les sensations les plus extrêmes et suscité les rapprochements les plus audacieux dans un seul but : à défaut de pouvoir donner une réalité tangible à ses rêves, il leur aura donné corps dans ses performances aussi régulièrement enflammées que ponctuellement erratiques (et parfois les deux en même temps), et dans ses disques aussi brillamment éclectiques que profondément bouleversants, traçant un sillon unique qui, pour le coup, aurait bien dû valoir à son initiateur une route à son nom.

Alors qu’il avait encore plein de projets en tête, que ce soit pour le collectif Couscous Clan fomenté avec son complice Rodolphe Burger, avec son vieil ami Steve Hillage qu’il allait bientôt retrouver sur scène avec orchestre, ou pour un nouvel album studio, maintes fois repoussé mais dont la sortie semblait (enfin) imminente, Rachid Taha s’est éteint à son domicile de la région parisienne, dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 septembre 2018, à quelques jours à peine de son soixantième anniversaire.

Que sa bienveillance désintéressée, son énergie contagieuse et son authenticité rieuse soient un modèle pour toutes et tous.

Facebook Officiel

rachid taha

EtiquettesCarte De SéjourChaâbihommageRachid TahaRaïrock
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Slift - A Storm Of Wings
Slift – A Storm Of Wings
Beachboy
Par
Beachboy
11 mai 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist printemps
Playlist du printemps 2026 #02
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
10 mai 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

HAter
Hater pique avec douceur !
Brèves de Platine
Frank Rabeyrolles
Frank Rabeyrolles, un doux voyage !
Brèves de Platine
les petits philosophes
La série qui transforme les plus jeunes en philosophes !
Littérature Jeunesse
Ana Roxanne, ambient poétique
Brèves de Platine

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview lectures à voix haute le parisien librairie lilie littérature livre livres Modulor music musique Nantes new music newmusic nouveautés music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 paris pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée2024 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer summer2025 Tout un poème twitter winter youtube

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

Chroniques MusiqueExpositions

22ème édition du festival de Musiques volantes à Metz

24 octobre 2017
Chroniques Musique

Dans l’enfer de Mono

15 novembre 2016
Chroniques Musique

Les Effets Spéciaux frustrants d’Avec Pas D’Casque

16 novembre 2016
Dog Bless You
Chroniques Musique

La Science Du Langage : Béni soit Dog Bless You

19 février 2020

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Parmi les nombreuses révélations d ⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Parmi les nombreuses révélations du Festival International des Jeux de Cannes, nous en avons retenu deux dont le seul point commun est d’offrir un point de rencontre bienvenu entre joueurs occasionnels et aguerris.

👉 @bankii.z @iello_fr @festival_des_jeux_cannes @7bazis @cesco_addict

#traitcool #restart #bankiiz #iello #festivalinternationaldesjeuxdecannes #festivalinternationaldesjeux #YounsuHwang #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎 https://addict-culture.com/jeux-coups-de-coeur-festival-internation-des-jeux-cannes-trait-cool-restart-bankiiz-iello/
💜 BAM 💜: D'une beauté irradiante, "This Is My Bloo 💜 BAM 💜: D'une beauté irradiante, "This Is My Blood" de Jozef Van Wissem nous invite à découvrir la sensibilité d'un luth noir. Attention : âmes sensibles, ne pas s'abstenir ! 
👉 @jozefvanwissem  @incunabulumrecs @modulormusic
.
.
 #jozefvanwissem #thisismyblood #incunabulumrecords #modulor #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/jozef-van-wissem-this-is-my-blood-incunabulum-records-modulor-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Slift - A Storm Of Wings 👉 @ 🎧 Le son du jour 🎧 : Slift - A Storm Of Wings 
👉 @sliftrock @subpop 
 .
.
#Slift #AStormOfWings #subpop #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/slift-a-storm-of-wings/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Aujourd'hui, ce sont trois jeux pour ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Aujourd'hui, ce sont trois jeux pour enfants qui sont mis à l'honneur pour leur capacité à convoquer de nombreuses émotions, dans des registres très variés !

👉 @kiwizou_officiel @panoplie.jeux @wilfried_marie_fort  @thomasfavreliere @diogo_porra @cesco_addict

#fuzeo #suspecto # troupo #kiwizou #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎https://addict-culture.com/3-jeux-tout-petits-emotion-troupo-suspecto-fuzeo/
✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si le bonheur ne ✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si le bonheur ne disparaissait jamais vraiment ? Et si rater était parfois la meilleure manière de se trouver ? Sans faire la morale, ces deux livres jeunesse des P'tits Jouvence initient les plus jeunes à la résilience : "Un jour le bonheur est parti" de M. Flament et V. Séguy et " La Sorcière qui ratait tout" de J. Mazelle et D. Balme. 
 👉 @editionsjouvence @lesmotsdepapa @brunedanslalune @laucoster @lespetitsliserons @rue.des.souvenirs  @cesco_addict
.
.
#unjourlebonheurestparti #marikflament #vivianeseguy #lasorcierequirataittout #jessicamazelle #delphinebalme #editionsjouvence #litteraturejeunesse #livreenfant  #bookstagram 

📎 https://addict-culture.com/litt-jeunesse-les-ptits-jouvence-initient-un-jour-le-bonheur-est-parti-la-sorciere-qui-ratait-tout-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Lambchop - Weakened 👉 @lamb 🎧 Le son du jour 🎧 : Lambchop - Weakened 
👉  @lambchopisaband @cityslangrecords @mergerecords
.
.
#lambchop #weakened #cityslangrecords #mergerecords #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/lambchop-weakened/
💜 BAM 💜 : A la découverte de Modern Woman, jeune g 💜 BAM 💜 : A la découverte de Modern Woman, jeune groupe anglais mené par une chanteuse exceptionnelle, Sophie Harris, impressionnante sur son tout premier album "Johnny's Dreamworld", disponible chez One Little Independent Records ! 
👉 @modernw0man @onelittleindierecords @la_mission_ @sebgobi1970 
.
.
#modernwoman #johnnysdreamworld #onelittleindependentrecords #lamission #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/modern-woman-johnnys-dreamworld-one-little-independent-records-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Wailin Storms - The Arsonist 🎧 Le son du jour 🎧 : Wailin Storms - The Arsonist 
👉  @wailinstorms @seasonofmistofficial 
.
.
#wailinstorms #thearsonist #seasonofmistofficial #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/wailin-storms-the-arsonist/
❤️ BAM ❤️: Deux ouvrages différents dans leurs for ❤️ BAM ❤️: Deux ouvrages différents dans leurs formes bien qu’explorant les interstices entre BD et essai, explorant les mécanismes qui conduisent à certaines inégalités. Que ce soit dans le domaine du soin ou des genres, "Ils nous ruinent la santé" de La revue dessinée et Cellule Investigation Radio France et "La véritable histoire du test de Bechdel" de Iris Brey, sont des lectures aussi saines qu’essentielles. 

👉 @la_revue_dessinee @radiofrance @editionsdenoel  @irisbrey @cesco_addict
.

#ilsnousruinentlasante #larevuedessinee #celluleinvestigationradiofrance #laveritablehistoiredutestdebechdel #irisbrey #denoel #editionsdenoel #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-la-revue-dessinee-sante-radio-france-bechdel-iris-brey-denoel/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?