Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Une semaine en romans
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Scènes
    • Danse
    • Opéra
    • Théâtre
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Chroniques Musique

Alain Chamfort, Revisites Guidées

French Godgiven
Par French Godgiven
Publié le 29 janvier 2016
15 min de lecture

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]S[/mks_dropcap]ingulier parcours que celui affiché par le vétéran Alain Chamfort, 66 ans, chantre d’une variété (au sens noble du terme) mâtinée de pop, élégante et racée : après avoir été découvert par Jacques Dutronc puis poussé à prendre son propre envol par l’ami (mais aussi rival) Claude François, il parviendra à aligner une quantité impressionnante de standards, de 1976 à nos jours, considérés pour beaucoup comme des classiques du répertoire national.

Et pourtant, quelque chose d’indicible semble persister à se refuser à lui, comme pour l’empêcher d’entériner son passage à la postérité, au mythe de la chanson française. Si, à l’instar de Serge Gainsbourg, avec qui il a d’ailleurs collaboré pour ses premiers albums de la fin des années 70, il aura distillé une sensualité moite à ses compositions entêtantes et charmeuses, il n’acquerra jamais la stature de son glorieux aîné et partenaire, quand bien même l’aurait-il largement mérité : pas assez grande gueule, bien peu tranchant, trop «soft», pour faire court. Pas rock pour un rond, de surcroît. Là où certains de ses contemporains à la longévité comparable, tels Christophe ou le regretté Alain Bashung, feront figures de princes noirs de la modernité musicale made in France, lui aura semblé se satisfaire (se complaire ?) d’être un marquis en demi-teintes, puisant sans fin dans une palette de nuances feutrées, naviguant habilement du gris clair au gris foncé.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]À[/mks_dropcap] l’occasion du cinquantième anniversaire de ses débuts (ou du quarantième de son tout premier véritable album, au choix), deux plantureuses sorties viennent rappeler à notre bon souvenir «notre vieil Alain», comme il s’auto-décrivait avec ironie dans l’introspectif et mordant Ce N’Est Que Moi, à la fin des années 90, décennie qui aura vu, hélas, notre dandy suave perdre quelque peu de sa superbe sur le plan commercial.

La première d’entre elles, explicitement intitulée Le Meilleur d’Alain Chamfort (Versions Originales), n’apporte pas, de prime abord, de grande nouveauté par rapport aux précédents «best of» du bonhomme, dont l’épatante brochette de tubes aura déjà été largement mise à l’honneur sur Ce N’Est Que Moi en 2000, puis dans Le Chemin Est Le Bonheur en 2006.

Sans surprise donc… à un détail près, probablement de taille pour l’intéressé : cette fois-ci, le compositeur a mis l’accent sur ses titres favoris, sacrifiant l’exhaustivité à une plus grande cohérence d’ensemble, qui est souvent le point noir de ce type d’exercice. Ainsi, on retrouve bien sûr (et avec grand plaisir) le tube disco mélancolique Manureva, la belle rêverie du Palais Royal, le papa ébahi de Géant, la langueur sauvage du Chasseur D’Ivoire ou encore l’optimisme forcené du contagieux Souris Puisque C’Est Grave, bombe dansante qui pouvait se mesurer sans complexe aux plages les plus acerbes du duo britannique Pet Shop Boys ou à la complainte intimiste virant hymne pour stade Enjoy The Silence des joyeux drilles de Depeche Mode.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]O[/mks_dropcap]n sera plus étonné (mais néanmoins ravi) de retrouver ici la mélopée fantasmagorique du Malaise En Malaisie, absent de la dernière compilation en date, tout comme les plus méconnues Paroles Dans Le Vide, au groove implacable et aérien, ou encore Sinatra, en forme de courrier de fan et lettre de rupture simultanée. Qu’on se rassure, le sous-marin soviet des Bons Baisers D’Ici, la passion percutante de La Fièvre Dans Le Sang, le séducteur miroir des Beaux Yeux De Laure ou le reflet saisissant de L’Ennemi Dans La Glace sont eux aussi de la partie.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]C[/mks_dropcap]es versions originales rappellent donc utilement quel musicien extraordinaire a été (et reste) Alain Chamfort, d’une subtilité mélodique irrésistible et d’une aptitude évidente pour les arrangements qui font mouche. Cependant, son dernier album en date, l’éponyme Alain Chamfort paru en avril 2015 (et alors chroniqué ici par mon confrère Truman), n’aura pas complètement rencontré le succès escompté, ni critique ni public, bien que présentant pourtant ses premières nouvelles chansons en douze ans. La faute, peut-être, à un retour dans une zone de confort trop bien balisée (avoir rappelé à l’écriture le fidèle Jacques Duvall) et à une réalisation bien timide de Frédéric Lo, qu’on aura connu plus inspiré en metteur en sons des disques rédempteurs de feu Daniel Darc.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]C'[/mks_dropcap]est là que la seconde compilation offre une perspective inédite et particulièrement pertinente sur le répertoire qui nous intéresse ici : les Versions Revisitées, sorties pour l’instant en édition limitée seulement, offrent à douze compositions d’Alain Chamfort un relifting plus ou moins radical, par un casting affriolant de tout ce qui se fait de mieux en matière de musique électronique française, auquel vient se joindre l’allemand Aksel Schaufler, sous son alias Superpitcher.

Il y a quelques mois, rien que sur le papier, l’annonce de cette sortie avait de quoi surprendre ceux qui ne verraient en ce personnage qu’un simple chanteur pour midinettes (au mieux) ou un has been sur le retour (au pire) : en effet, qui d’autre, de ce côté-ci de la Manche, a eu droit à un tel traitement de choc ? Les Rita Mitsouko, quelque peu précurseurs en 1990 avec l’album de remixes RE, ou encore Gainsbourg, lui encore, qui aura eu droit en 2001, pour le dixième anniversaire de sa mort, à un hommage de la scène électro hexagonale via la compilation I ♥ Serge. Et les autres ? Et bien, de Nino Ferrer à Alain Bashung, de Renaud à Léo Ferré, d’Edith Piaf à Daniel Balavoine, d’Etienne Daho à Michel Polnareff, tous auront pu voir leur répertoire bénéficier (si l’on peut dire) de ce passage obligé de la révérence de la profession, à savoir le sacro-saint album de reprises. On remet tout à plat, et on réinterprète à sa sauce parfois très (trop ?) ou pas (du tout ?) personnelle, le matériau académique laissé par l’artiste.

Alors pour être honnête, des reprises au sens strict du terme, parmi ces Versions Revisitées, il y en a (au bas mot) deux : celle de Sex Shön bien sûr, qui offre au relativement obscur Toute La Ville En Parle un ravalement rock’n’roll efficace, et, surtout, celle du duo Paradis, qui donne de la chanson qui porte leur nom une version proprement renversante de délicatesse ouvragée et d’efficacité dancefloor combinées. Sur leur tout premier maxi, ils s’étaient déjà fait remarquer par un traitement similaire de La Ballade De Jim d’Alain Souchon, mais ici, la symbiose entre leur son hypnotique et l’espace de liberté laissé par l’original pour broder leur groove sinueux est à son paroxysme.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]C[/mks_dropcap]e ne sont que deux premiers exemples, mais la teneur globale de la démarche est bien là : derrière son vernis chic, la musique d’Alain Chamfort se déploie en savantes constructions mélodiques à tiroirs, du pain béni pour les remixeurs de tous bords, qui peuvent du coup se contenter de ne garder qu’un seul élément de l’arrangement original pour en donner une relecture à la fois rafraîchissante et puissante.

Ainsi, la berceuse énamourée de Géant, à l’origine écrite pour Clémentine, la fille du chanteur, se métamorphose sous l’action de Superpitcher, qui n’en conserve que le gimmick de synthé rêveur, en câlin épique de neuf minutes. Ailleurs, c’est le collectif Get A Room ! qui administre à Volatile un traitement onirique et coquin digne des épanchements de Sébastien Tellier, tandis que Julien Barthe (dont le travail fut déjà célébré par votre serviteur, ici même) apporte sa touche Plaisir De France à un Rendez-Vous qui devient vite une séance de speed dating lascif et funky. Sur ce coup-là comme sur les précédents, on ne lui posera pas de lapin.

Il est souvent tentant, après avoir écouté ces nouvelles versions, incroyablement efficaces et inventives à la fois, de retourner vers les originaux pour en faire une nouvelle lecture. On se rend compte alors, sous un angle neuf, de la couleur déjà très club conférée par Alain Chamfort à ces chansons addictives, construites comme des confessions intimes.

A cet égard, on notera avec jubilation que le tiers des participants à cet hommage formait l’équipe de DJs résidents du mythique Pulp, boîte parisienne qui aura illuminé les nuits branchées de la capitale de 1997 à 2007 : les Scratch Massive cassent le thermomètre de La Fièvre Dans Le Sang pour lui donner un remède glacé et cinématique dans la veine sublime de leur propre Nuit De Rêve, tandis que Jennifer Cardini, patronne de l’excellent label Correspondant, s’acoquine avec David Shaw (sans son «groupe» The Beat, mais avec tout le reste) le temps d’un échange de Bons Baisers D’Ici, bien chargés en vodka et en basses syncopées.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]T[/mks_dropcap]oujours dans cette ex-bande du Pulp, et partenaires au sein de The Dysfunctional Family, on retrouve en ordre dispersé la productrice Chloé et le DJ culte Ivan Smagghe : si la première tient peut-être, sous ses doigts de fée frôlant nos cicatrices intimes, la meilleure adaptation du lot, emportant les délicates Traces De Toi vers des caresses acides le temps d’une lente montée implacable (l’apocalypso ?), le second offre au hit Manureva un traitement quasiment dub, expurgeant le morceau de sa partie chantée tout en en maintenant la tension roborative à coups de boucles martiales et de basses cold wave.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]I[/mks_dropcap]l faut saluer ici l’intuition (géniale, osons le mot) du coordinateur du projet, Marco Dos Santos, d’avoir su réunir avec cohérence et doigté autant de noms prestigieux de l’underground local, autour d’une musique méritant largement de telles offrandes. D’ailleurs, sur le dernier titre du lot, le créateur originel lui-même renvoie l’ascenseur en venant donner de la voix sur une version chaloupée de Bambou, triturée avec passion et ferveur par Pilooski (moitié du duo Discodeine et proche de l’exigeant Dirty Sound System) et son acolyte Jayvich.

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]I[/mks_dropcap]l est alors saisissant et très émouvant d’entendre, sur ce bouquet final en forme de conclusion pleine de promesses, les deux voix d’Alain Chamfort dialoguer entre elles : celle, chantée et samplée, de la version originale de 1981, et celle, parlée et bien vivante, qui lui répond trente-cinq ans plus tard, comme pour mesurer et savourer le chemin parcouru, avec flegme, fierté et réalisme. Avec classe, en somme.

La même démarche peut alors s’effectuer, en forme d’aller-retour infini, d’une compilation à l’autre, de ces versions originales regorgeant encore, tant d’années après, de trésors cachés, à ces relectures passionnantes, qui attestent de toute la pertinence de l’art d’Alain Chamfort tout en dévoilant la réalité de sa personnalité mieux qu’il ne l’aurait fait lui-même : ce qui passait pour de la mièvrerie, de l’effacement ou pire, un manque de personnalité, était en fait de l’intégrité, de l’autonomie et de la générosité.

Générosité ? Oui, car en laissant autant de champ libre et d’interprétations possibles à ses créations, il aura durablement marqué toute une génération de musiciens, qui y ont puisé de quoi panser leurs plaies amoureuses et auront même appris à en sourire, puisque c’est grave. Par retour de balancier, Alain Chamfort a désormais plein de nouveaux amis dans la glace.

Puits mélodiques sans fond, textes ciselés droit dans le cœur, risque d’écoute(s) en boucle(s) ?

«Attention, c’est un piège.»

Le Meilleur d’Alain Chamfort : les compilations Versions Originales (disponible en versions 2LP, 2CD ou digitale) et Versions Revisitées (disponible en édition limitée 2LP+CD ou en digital) sont sorties le vendredi 22 janvier 2016 via le label Pias.

Alain Chamfort sera en concert à l’Olympia de Paris le 25 mars 2016, et en formule acoustique (piano/voix) le 2 février à Montbrison, le 5 février à Sotteville-Lès-Rouen, le 15 février à La Grande Motte, le 18 février à Abbeville, le 25 février à Risoul, le 26 février à Aix-En-Provence, le 3 mars à Seclin, le 9 avril à Montgeron, le 21 avril à St-Amand-Les-Eaux, le 26 avril à Arcachon, le 28 avril à Vaison-La-Romaine, le 27 mai à Sausheim et le 3 juin 2016 à Drancy.

Site Officiel – Facebook Officiel

Photo Bandeau : Boris Camaca

EtiquettesAlain Chamfortalbum de remixesbest ofChloécompilations 2016David Shawfrench popGéantGet A Room !Ivan SmaggheJackson And His Computer BandJacques DuvallJennifer CardiniJulien BarthekrikorLe Meilleur d'Alain Chamfort (Versions Originales)Le PulpManurevaMarco Dos SantosPias Le LabelPilooskiPlaisir de FranceremixScratch Massiveserge gainsbourgSuperpitcher
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Fátima
Fátima – Primal
Franck Irle
Par Franck Irle
11 décembre 2025

Annonce

La playlist du moment

playlist automne
Playlist de l’automne 2025 #03
Lilie Del Sol
Par Lilie Del Sol
28 novembre 2025

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

Curtis Harding
Curtis Harding – une soul interstellaire
Brèves de Platine
Abimes
La quête identitaire de Lucile Corbeille
BD
Astral Bakers
Astral Bakers, vers les sommets
Brèves de Platine
Jeff Tweedy - Lou Reed Was My Babysitter
Jeff Tweedy – Lou Reed Was My Babysitter
Le son du jour

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2023 2024 2025 Actes sud Actu actualité album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant dominique a electro facebook festival Fire Records folk gallimard hiver interview lectures à voix haute le parisien libraire librairie lilie liliedelsol littérature livre livres Modulor music musique Nantes new music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 paris pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 rentree rentrée 2023 rentrée2024 rentrée 2024 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 summer summer2025 Tout un poème twitter youtube

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

Balthazar
Chroniques Musique

Balthazar, Montée De Tempérance

7 février 2019
Chroniques MusiqueMusique

Liam Hayes

28 janvier 2015
Chroniques MusiqueMusique

Damon Albarn, Damon par Albarn

23 novembre 2014
disintegration
Chroniques Musique

« Disintegration » : le chef-d’œuvre romantique de The Cure a 30 ans

2 mai 2019

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

✨📚⛵ Littérature Jeunesse ✨📚⛵: Vous cherchez pour v ✨📚⛵ Littérature Jeunesse ✨📚⛵: Vous cherchez pour vos enfants des albums de Noël qui renouvellent le genre ? Dans ces deux livres de l’École des loisirs, la fête prend des chemins inattendus mais offre un Noël à hauteur d’enfant, drôle et tendre à la fois.
👉 @ecoledesloisirs @malikadoray @julienbeziatillustration
.
.
#lenoelesurprise #malikadoray #leberknoel #julienbeziat #ecoledesloisirs #editionsecoledesloisirs #bd #bandedessinee #albumjeunesse #litteraturejeunesse #livreenfant  #bookstagram  #bookaddict 

📎 https://addict-culture.com/litterature-jeunesse-noel-doray-beziat-ecole-des-loisirs-2025/
❤️ BAM ❤️: Le retour de Régis Loisel au dessin, su ❤️ BAM ❤️: Le retour de Régis Loisel au dessin, sur un scénario proposé par Jean-Blaise Djian. Avec "La dernière maison juste avant la forêt", l'affiche est alléchante et l'histoire intrigante. Parfois subversive et d'abord éparpillée, elle nous conduit vers une issue aussi redoutable que cohérente.
👉 @ruedesevresbd @cesco_addict
.

#ladernieremaisonjusteavantlaforet #regisloisel #jeanblaisedjian #ruedesevres #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-derniere-maison-juste-avant-la-foret-loisel-djian-rue-de-sevres/
🎧 Le son du jour 🎧 : Fátima - Primal 👉 @fatima_doo 🎧 Le son du jour 🎧 : Fátima - Primal
👉 @fatima_doom_band
 .
.
#fatima #primal #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/fatima-primal/
⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Connaissez-vous ce rare petit jeu ⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Connaissez-vous ce rare petit jeu qui parvient à faire rire, réfléchir et coopérer des enfants de 3 ans sans qu’aucune larme ne soit versée à la fin ? "Opération Noisettes" a obtenu l'As d'Or enfants en 2024 et s'impose comme l'un des classiques des ludothèques de maternelle.
👉 @jerome.soleil markorenko @auzoujeux 

 #operationnoisette #auzoujeux #markorenko #jeromesoleil #jeuxdesociete #boardgames #games  #play #jeux

📎 https://addict-culture.com/jeux-enfants-operation-noisettes-auzou-jeux-emilie-et-jerome-soleil/
✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Nouvel album d’Olivi ✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Nouvel album d’Olivier Tallec qui délaisse (provisoirement?) son écureuil pour s’inspirer d’un poème de Constantin Cavafy. Il nous en offre une version à la fois fidèle et différente. Un belle réussite comme toujours avec cet auteur !
 👉 @olivier_tallec @ecoledesloisirs 
.
.
#oliviertallec #enattendantlesbarbares #ecoledesloisirs #albumjeunesse #litteraturejeunesse #livreenfant  #instalivres #bookstagram 

📎 https://addict-culture.com/en-attendant-les-barbares-olivier-tallec-ecole-des-loisirs/
💙BAM💙: Coup de projecteur sur 2 BD très réussies q 💙BAM💙: Coup de projecteur sur 2 BD très réussies qui ont en commun plusieurs points : un parti-pris féministe, un ancrage sociétal et des situations sans dessus-dessous. “Et c’est ainsi que je suis née” de Fanny Michaëlis (Casterman)  nous offre un regard introspectif et souvent grave sur les désordres du monde, tandis que “Je suis un ange perdu” de Jordi Lafebre (Dargaud) nous plonge avec beaucoup de peps dans les méandres d’une pensée intuitive et volcanique.

@michaelis_fanny @casterman_bd @dargaud @jordi_lafebre 

.
#etcestainsiquejesuisnee #fannymichaelis #casterman #jesuisunangeperdu #jordilafebre #dargaud #manga #bd #bandedessinee #book #bookstagram #bdstagram 

📎 https://addict-culture.com/bd-et-cest-ainsi-que-je-suis-nee-fanny-michaelis-je-suis-un-ange-perdu-jordi-lafebre/
🎧 Le son du jour 🎧 : Jana Horn - Go On, Move Your 🎧 Le son du jour 🎧 : Jana Horn - Go On, Move Your Body
👉  @janus__janus @noquarterrex @modulormusic
.
.
#janahorn #goonmoveyourbody #noquarterex #modulormusic #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/jana-horn-go-on-move-your-body/
💜 BAM 💜: Retour sur "Electric War", le formidable 💜 BAM 💜: Retour sur "Electric War", le formidable album de Little Barrie & Malcolm Catto, un des meilleurs disques à guitares de l'année !
👉 @littlebarrie @easyeyesound @fargomafia
.
.
#littlebarrie&malcomcatto #littlebarrie #malcolmcatto #electricwar #easyeyesound #fargomafia #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/little-barrie-malcolm-catto-electric-war-2025/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Que vous ayez aimé ou détesté Skyjo, ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Que vous ayez aimé ou détesté Skyjo, vous adorerez probablement Symbiose, que l'on pourrait définir comme son cousin amélioré. Plus beau et tactique, ce jeu rapide séduira les amateurs de stratégie comme les joueurs occasionnels.
👉 @subvertigames @jeremy_partinico

 
#symbiose #jeremypartinico #subvertigames #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux

📎 https://addict-culture.com/jeu-symbiose-cousin-skyjo-subverti-2025/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?