Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Chroniques MusiqueInterviews

Allah Las : Secret story, interview

David Jegou
Par
David Jegou
Publié le 10 novembre 2016
13 min de lecture
Allah-Las.Portrait 2016.Paris.Michela Cuccagna©

Avec “Calico Review”, leur troisième album les Allah Las signent leur album le plus complexe. Leurs influences garage et psychédélique sont toujours bien présentes mais le groupe a cherché à s’en affranchir à travers plus d’expérimentations. Même si le groupe nous avoue ne pas en avoir la moindre idée, on sent que cet excellent album ouvre des pistes pour le futur des Allah Las. Nous avons eu la chance de rencontrer le groupe au complet au lendemain de leur concert à guichet fermé au Cabaret Sauvage à Paris. Sans doute pas encore remis de l’after show et n’aimant pas particulièrement parler de leur travail, nous avons dû batailler pour leur arracher des réponses de plus de dix secondes. Ils nous parlent de la création de « Calico Review », de leurs influences extra-musicales et de la difficulté d’être un groupe à l’heure où beaucoup écoutent de la musique sur Spotify.

La popularité du groupe est grandissante depuis votre premier album.
Ressentiez-vous une pression particulière avant de rentrer en studio ?

Miles Michaud : Moins que pour le deuxième album qui avait été réalisé un peu dans l’urgence. Nous avons pris notre temps pour celui-ci, surtout au niveau de l’écriture. Des démos ont été enregistrées pour la majorité des titres. On se sentait beaucoup plus à l’aise techniquement. Mais la pression était tout de même sous-jacente.

Pour avoir eu l’occasion d’assister à un concert récent du groupe, on ne peut que remarquer que “Calico Review” est un véritable album de studio plutôt qu’un album qui cherche à reproduire le son live du groupe.
Avez-vous beaucoup expérimenté ?

Matthew Correia : Tu as raison, on sentait plus que l’album précédent capturait le son live du groupe. Tout simplement parce que nous avions beaucoup joué les titres de “Worship The Sun” en concert avant d’entrer en studio. Pour “Calico Rewiew” ce n’était pas le cas.

Pedrum Siadatian : C’est aussi parce que nous avons utilisé beaucoup plus d’instruments que d’habitude. Nous avons voulu renouveler la formule guitare, basse, batterie et occasionnellement orgue. Notre son a évolué.

Allah-Las.Portrait 2016.Paris.Michela Cuccagna©
Allah-Las.Portrait 2016.Paris.Michela Cuccagna©

Votre méthode de travail a t-elle été différente pour ce troisième album ?
Étant devenus plus confiants et meilleurs musiciens, avez-vous laissé un espace pour de l’improvisation en studio, ou bien au contraire répétez-vous beaucoup avant d’enregistrer ?

Matthew : Non, à part expérimenter avec de nouveaux instruments, rien de nouveau.

Miles : Nous cherchons à expérimenter toujours un peu plus pour chaque album. Notre son évolue car nos méthodes d’écriture ne sont pas figées. Il faut s’adapter musicalement à nos nouvelles idées et apporter à chaque titre ce dont il a besoin.

Plus on avance dans votre discographie, et plus vos disques demandent de l’attention à l’auditeur.
Les détails se révèlent petit à petit. Ce qui est souvent signe d’albums de qualité qui se dévoilent sur la longueur.
En êtes-vous conscients ?

Miles : C’est ce que nous avons cherché à produire. Et tant mieux si tu le ressens comme ça, car notre objectif était de sortir un disque qui vieillisse bien. Si tu vis un disque comme une expérience et que tu arrives à le visualiser sur la longueur, c’est généralement un signe de qualité.

Tout en restant cohérent, “Calico Review” semble emprunter de nouvelles directions, il est même plus varié musicalement.
Le considérez-vous comme un album de transition qui vous ouvre les portes de nouvelles pistes à emprunter ?

Matthew : Je n’en ai aucune idée. Il n’y a en tout cas aucun message allant en ce sens. Nous n’avons pas vraiment de plan de carrière.

Spencer Dunham : Nous arriverons peut être à le savoir dans quelques mois, mais pour l’instant, c’est impossible de le deviner .

[mks_pullquote align= »left » width= »250″ size= »24″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″] « Pour moi, les meilleures chansons sont bourrées de contrastes. Quand tu écoutes les Beach Boys sans y prêter attention, tu as l’impression que c’est de la “feel good music”. Alors que les paroles sont d’une tristesse ! » Matthew Correia [/mks_pullquote]

Je trouve que l’approche du chant a changé sur “Calico review”. Il fait moins référencé.
Y avez-vous porté une attention toute particulière ?

Miles : Oui le chant sonne moins “garage”. Nous y portons toujours une grande importance, mais cette fois nous avons plus raisonné en termes d’esthétique. On s’est moins laissé influencer par la musique que nous écoutons à la maison.

Vous avez enregistré le disque au mythique “Valentine Studio”, qui a été fermé pendant trente ans avant de rouvrir en l’état. On n’y trouve aucun ordinateur. Pourriez-vous nous en dire plus sur ce lieu où les Beach Boys ont enregistré et votre expérience personnelle dans ce lieu ?

Miles : (excité) Oui !

Matthew : (le coupant) Ce n’est qu’un studio comme les autres. Nous avons eu de la chance d’y jouer, mais il n’y a rien d’autre à ajouter. Nous n’avons pas cherché spécifiquement à y enregistrer.

Pedrum : (gêné) C’est un studio vraiment cool et nous avons eu de la chance de nous trouver au bon endroit au bon moment pour y être booké. L’équipement d’époque est d’une qualité incroyable.

Allah-Las.Portrait 2016.Paris.Michela Cuccagna©
Allah-Las.Portrait 2016.Paris.Michela Cuccagna©

En plus de la musique 60’s on vous associe sans cesse à votre ville, Los Angeles que certains ont tendance à considérer comme une ville où l’on peut vivre son rêve. Montrer la face cachée, plus sombre de votre ville avec “Calico Review” était-il pour vous un moyen de remettre les pendules à l’heure ?

Matthew : Nous avons toujours fonctionné comme ça. C’est ce qui donne son côté mélancolique à la musique des Allah Las. Pour moi, les meilleures chansons sont bourrées de contrastes. Quand tu écoutes les Beach Boys sans y prêter attention, tu as l’impression que c’est de la “feel good music”. Alors que les paroles sont d’une tristesse ! Nous utilisons des thèmes sous-jacents qui n’ont parfois rien de spécifique avec Los Angeles. Les artistes font la même chose à Londres ou à Paris sans forcément parler de leur ville. Les gens ont beau penser que nous parlons de LA, nous ne le voyons pas de cette façon.

Pedrum : C’est une chose de se sentir triste dans une ville comme Londres où il fait souvent gris, mais c’en est une autre dans une ville comme Los Angeles dans laquelle il fait toujours beau. Je trouve ça encore pire d’être déprimé dans une ville sans saisons.

J’ai tenté le coup avec ma question précédente, même si je sais que vous refusez souvent de donner des explications sur vos textes.
Est-ce parce qu’en tant que fans de musique vous voulez que chaque auditeur s’y retrouve d’une façon différente en gardant une part de mystère leur permettant de mieux s’approprier vos chansons ?

Matthew : Nous voulons que les gens interprètent nos textes en y apportant leurs propres explications. Je ne vois aucun intérêt à expliquer à quelqu’un ce qui se cache derrière nos textes.

Spencer : Nous avons imprimé les textes des paroles pour la première fois pour “Calico Review”. Si les gens s’y intéressent suffisamment, ils pourront deviner de quoi on parle.

Pedrum : Parfois il est difficile de disséquer tes paroles. Car certaines nous paraissent abstraites. Nous ne cherchons pas particulièrement à toujours apporter une signification.

Quelles références autres que musicales ont influencé les morceaux de “Calico Review” ?

Matthew : On absorbe tout ce qui nous entoure, mais ce sont surtout des films qui ont donné sa couleur à l’album. Principalement du Werner Herzog.

Miles : Mais aussi les voyages. Nous avons beaucoup tourné ses dernières années et ça a eu un impact énorme sur notre façon d’aborder la vie. Tu remets tout en perspectives. L’endroit d’où tu viens, ce que tu possèdes.

Justement, écrivez-vous beaucoup en tournée ?

Miles : Très peu. Juste des bribes d’idées que nous enregistrons sur notre téléphone ou notons sur un carnet. Mais le gros du travail se fait à la maison.

Allah-Las.Portrait 2016.Paris.Michela Cuccagna©
Allah-Las.Portrait 2016.Paris.Michela Cuccagna©

Certains d’entre vous travaillaient à Amoeba, le célèbre disquaire de LA. Les locaux ont été mis en vente il y a quelques temps et ce lieux culte est voué à disparaître. Étant passés de fans absolus de musique à musiciens reconnus, comment vivez-vous la disparition de plus en plus de disquaires et le fait qu’il est aujourd’hui difficile de vivre uniquement de la vente de disques ?

Spencer : Je suis attristé par le fait qu’écouter de la musique sur internet soit devenu la norme. La dynamique a changé. Spotify est devenu un magasin de disques en quelque sorte. Mais un magasin de disques qui méprise les artistes en ne leur reversant quasiment rien.

Pedrum : Il y a du bon car grâce à internet tout le monde a accès à ta musique. Mais d’un autre côté, il y a tellement de choix d’artistes disponibles que la valeur de la musique a baissé. La majorité des gens qui viennent te voir en concert ne possède même pas ton album.

Matthew : Comme David Crosby disait : “Si tu écoutes mon nouvel album 10 000 fois en ligne, je serais peut être en capacité de t’inviter à déjeuner” (rire).

Vous êtes un des groupes qui maîtrisent le mieux votre image. Matt et Miles, vous entretenez un lien fort avec la photo.
Matt a pris par exemple toute une série lors des Calico sessions au studio Valentine.
Quels photographes vous ont marqué le plus ?

Matthew : Il y en a tellement. Paul et John Witzig, deux frères australiens. L’un prends des photos et l’autre filme. Ils ont documenté la scène surf de là bas. J’aime aussi Charles Brittin qui a pris beaucoup de portraits en noir et blanc d’artistes de Los Angeles dans les années 50 et 60. Dennis Hopper est très doué dans le genre également. Mais mon livre de chevet est un ouvrage de Slim Aarons qui après avoir été photographe de guerre a décidé de ne plus prendre en photo que des gens menant la belle vie.

Site officiel – Facebook – Twitter

EtiquettesAllah-Lasbeach boyscalico reviewcharles brittindavid crosbydennis hopperjohn witzigmatthew correiamiles michaudpaul witzigpedrum siadatianslim aaronsspencer dunhamwerner herzog
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Michele Ducci - Rain On Me
Michele Ducci – Rain On Me
Beachboy
Par
Beachboy
14 juin 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist printemps 2026
Playlist du printemps 2026 #03
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
4 juin 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

A-ha – Analogue, version Deluxe !
Chroniques Musique
Les autrices de BD se portent bien, merci pour elles !
BD
Rune Christiansen
La plénitude selon Rune Christiansen
Littérature Etrangère
Penny Arcade
Penny Arcade s’expose à nouvau
Brèves de Platine

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview lectures à voix haute le parisien librairie lilie littérature livre livres manga Modulor music musique Nantes newmusic new music nouveautés music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer summer2025 Tout un poème twitter winter youtube éditions sarbacane

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

Countless Branches de Bill Fay
Chroniques Musique

Bill Fay, « Countless Branches », en plein cœur !

27 janvier 2020
Mitski
Brèves de Platine

Mitski, mélancolies félines.

5 mars 2026

Chez Addicts On fête le Cinéma !

2 juillet 2014
Chroniques MusiqueMusique

Le vide irréel de Disappears

30 janvier 2015

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

💜 BAM 💜 : Une splendide voix, des mélodies belles 💜 BAM 💜 : Une splendide voix, des mélodies belles et délicates, Slow Jane se dévoile sur le splendide "Aquarius" ! 
👉 @iamslowjane @la_centrifugeuse 
 .
.
#slowjane #aquarius #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/slow-jane-aquarius-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Michele Ducci - Rain On Me 👉 🎧 Le son du jour 🎧 : Michele Ducci - Rain On Me 
👉 @michele_ducci monotremerecords 
.
.
#michele_ducci #rainonme #monotremerecords  #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/michele-ducci-rain-on-me/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Quatre jeux qui tiennent dans de pet ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Quatre jeux qui tiennent dans de petites boîtes. Et pour cause, ils sont uniquement (ou presque) composés de cartes. Et s'il s'agit de jouer ces cartes de manière radicalement différentes, ces jeux ont en commun d'être tout à fait addictifs !

👉 @olemainsapp  @origames_official @darucat_publishing @blindcooks_games @brunodesmontagnes @flosrex  @cesco_addict

#leredesmasques #pierrecanali #antoinelagarde #bastienperezassael #malowillefert #blindcooks  #visions #brunocathala #floriansirieix #olemainsgames  #charuma #takashisaito #darucat  #lescapricesduroi #origames #derekcroxton #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎https://addict-culture.com/jeux-de-cartes-lere-des-masques-cblind-cooks-visions-olemains-charuma-darucat-les-caprices-du-roi-origames/
💜 BAM 💜: A la découverte d'Upupayāma, musicien mul 💜 BAM 💜: A la découverte d'Upupayāma, musicien multi-instrumentaliste italien qui nous offre, avec "Honesty Flowers", un splendide album de rock psychédelique, à écouter bien sur chez Fuzz Club Records !
👉 @upupayama  @fuzzclubrecords  @sebgobi70
.
.
 #upupayama #honestyflowers #fuzzclubrecords #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/upupayama-honesty-flowers-fuzz-club-records-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Widowspeak - Soft Cover 👉 @w 🎧 Le son du jour 🎧 : Widowspeak - Soft Cover 
👉 @widowspeaking @capturedtracks @modulormusic
.
.
#widowspeak #softcover #capturedtracks #modulor #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/widowspeak-soft-cover/
💜 BAM 💜 : Thalie Némesis signe un album où s'entre 💜 BAM 💜 : Thalie Némesis signe un album où s'entrecroisent plusieurs lignes musicales, entre Musique industrielle et Ambient Electro. 
👉 @nathaliethalieantranik @meridian.noir 
 .
.
#thalienemesis #desfigurations #meridiannoir #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/thalie-nemesis-desfigurations-meridian-noir-records-2026/
❤️ BAM ❤️: La séparation peut prendre des formes t ❤️ BAM ❤️: La séparation peut prendre des formes tout à fait différentes. Psychique, physique, réelle ou fantasmée. En voici une nouvelle preuve avec ces quatre bandes dessinées sorties en début d'année 2026. 

👉 @ruedesevresbd @casterman_bd @les_arenes @editionssarbacane @x.coste @jeromelavoine @ceciledupuis_illustration @gilm9 @padhen_draws @cesco_addict
.

#desrondsdeserviettepourlantarctique #padhen #lesarenes #nosaccordsimparfaits #ceciledupuis #gillesmarchand #casterman #lesanctuaire #jeromelavoine #sarbacane #sculpterleternite #xaviercoste #ruedesevres #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-la-separation-rue-de-sevres-casterman-sarbacane-les-arenes/
🎧 Le son du jour 🎧 : Louise Charbonnel – Bee 👉 @lo 🎧 Le son du jour 🎧 : Louise Charbonnel – Bee
👉 @louise.charbonnel @le.cap_rp 
 .
.
#louisecharbonnel #bee #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/louise-charbonnel-bee/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Si certains jeux à deux cherchent à ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Si certains jeux à deux cherchent à recréer des batailles épiques pendant trois heures, d’autres préfèrent des affrontements rapides, nerveux et remplis de coups bas. Toy Battle et Drones vs Goélands appartiennent clairement à cette deuxième catégorie. Et honnêtement, tant mieux.

👉 @reposproduction  @chevreedition @lucaborsa_  @cesco_addict

#toybattle #dronesvsgoelands #reposproduction #chevreedition #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎https://addict-culture.com/deux-jeux-a-deux-incontournables-toy-battle-drones-goelands-chevre-repos-production/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?