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Les Inédits Littéraires

Louna: sexe, vices et versa (21)

Agnes Peureu
Par
Agnes Peureu
Publié le 21 mars 2017
16 min de lecture

Sortie à 22 heures, de bar en bar avec Béa et Nana, qui elle aussi a demandé le plan social et espère la préretraite. À  Method, elle a la réputation de ne pas la ramener. On l’entend peu, elle fait ses heures, rien de plus. C’est une de ces mémoires qui ont pu résister aux différents naufrages, elle a tout connu même si elle n’en parle qu’après quatre ou cinq bières (et encore, la vodka est plus efficace).

Elle en a vu des guignols au poste de DA des magazines où elle a bossé, jamais aussi « crétins » que Thomas W.  « Un politique, si tu veux mon avis. Le genre de mec que tu retrouveras à la tête de Method un jour ou l’autre. Son seul talent : la fumisterie. » Elle achève son verre, secoue la tête : « Et peut-être aussi emballer des filles de vingt-deux ans. »

On ricane. Je raconte l’épisode de la blonde livreuse de sandwichs, Béa, celui de la remplaçante de Nana. On est trois pour dire que oui, ce type est vraiment une merde. Et après une nouvelle tournée, j’y crois presque.

À Method et ailleurs, y a des coups de pied au cul qui se perdent. (Photo Flickr)

La phrase du jour, entendue en sortie d’AG : « On est traité comme des Moulinex. » Nico avait raison : y a des coups de pied au cul qui se perdent. Avec 30 000 €, au minimum, d’indemnités de départ, on a encore de la marge pour illustrer la misère sociale.

Dîner avec Papa et Mado qui se doute de quelque chose, s’interroge sur les réelles raisons de la venue de notre père. La dernière fois qu’il est resté – une nuit – à Paris, c’est parce qu’il y avait des grèves, (cf. cahier 16). Il avait passé la nuit dans un hôtel, il ne m’avait pas appelée, ni Mado. Il ne voulait pas déranger. En vérité, il détestait l’idée de devoir prendre sa part dans le mouvement, de cette énorme pieuvre qu’était la ville. Déplacements, évitements, sens en alerte maximale.

Et voilà qu’il était là pour de soi-disant vacances. Papa parti se laver les mains, j’ai demandé à Mado de lâcher Papa, arguant qu’il pouvait quand même prétendre à un peu de tranquillité. Qu’il avait peut-être juste envie d’être présent aux côtés de ses filles, quand, pour l’une comme pour l’autre, le quotidien n’était pas radieux.

Je ne pouvais quand même pas lui dire : « Mado, ton père, ici présent, est condamné. Séropo. Rongé par la maladie. En sursis. »

Non, je ne pouvais pas.

Après le départ de Mado, Papa, que je voulais emmener au cinéma, au spectacle, en balade, m’a assurée qu’il avait besoin d’être seul. Il marche beaucoup, remonte depuis son hôtel à Bastille jusqu’aux Champs-Elysées ou à Montmartre. Il dit qu’il se soignera (y avait-il une autre option ?), qu’il le fera pour nous, ses filles, et aussi pour Christine.

Christine.

Papa dit qu’il se soignera, qu’il le fera pour nous, ses filles, et aussi pour Christine. (Photo Flickr)

Papa baisse les yeux, coupable. Il faudra le lui dire, choisir les mots. Lui faire comprendre qu’ils sont certainement tous deux sur la même barque de fortune, filant vers cet obscur horizon. Et soudain, tout n’est plus si clair. Je suis dans la tête de Christine. J’ai saisi le virage d’une nouvelle vie, demandé le divorce alors qu’il aurait été si simple d’avoir mari et amant. Je me suis mis une de mes filles à dos, mais j’ai recréé un foyer avec l’homme que j’aime. Je me crois à l’abri ou, du moins, j’imagine qu’avec l’âge cette union sera plus stable qu’aucune autre. Je vis, heureuse, dans mon couple, ma maison, mes petits-enfants dès que possible. Et brutalement, tout explose. Des miettes de bonheur, de stabilité sur lesquelles je pleure et m’interroge, sur lesquelles j’enrage, finalement, quand il faut commencer la trithérapie.

De l’autre côté de la porte vitrée de son hôtel, le réceptionniste, dans son mauvais costume, tend une clé à Papa. Ils échangent quelques mots, l’homme a l’air de plaisanter.

Avant de disparaître, Papa me fait un signe et c’est à nouveau la main de ma grand-mère que je vois s’envolant en un dernier adieu.

Papa dans le train. Il m’a demandé de ne pas l’appeler, de lui laisser le temps. Je pense à Christine, je voudrais l’appeler.

Laure, décommandée pour raisons familiales.

C’est à toi, que j’aurais pu parler, sur ton épaule que j’aurais pu pleurer.

Pour conjurer le sort, un verre avec Audrey. Déprimant, déprimante. Elle parle de son iconographe, elle s’est métamorphosée en fille amoureuse et c’est comme si elle s’était décolorée en blonde : ça ne lui va pas. Elle envisage sans retenue : un déménagement, une cérémonie de mariage ici et une autre au Japon, un voyage de noces en Nouvelle-Zélande, sa démission, etc. Elle m’ennuie. Alors je bois un peu trop et quand je m’en rends compte, je la plante là pour aller boire seule. Un bar à la con, pas très loin de l’hôtel où était Papa pas plus tard qu’hier. Un bar dont tout revendique la branchitude, depuis les écrans retransmettant les défilés Fashion TV jusqu’aux distributeurs design de préservatifs. La musique est forte, la lumière faible, au bout du bar, on ne me voit pas.

« La vie, tu parles d’une traversée en solitaire. » (Photo Flickr)

Sur mon portable, j’hésite à effacer le numéro de Rob. Fausse manip, le numéro est composé. Je raccroche avant que ça sonne. Je commande un autre verre.

Le long du canal Saint-Martin, je suis saoule, je fume une clope avec un vieux qui a transformé un banc en radeau urbain. Des sacs en plastique multicolores pour voile, un fanion du PSG pour pavillon. « La vie, tu parles d’une traversée en solitaire ! » Aye, aye, captain.

Délicatement, il range les autres cigarettes que je lui ai données dans une boîte à hamburger.

Et dérivant, j’y arrive.

Le code, le rideau du concierge bouge – une femme, blanche, tout va bien. La vaste cour, les fenêtres du cinquième sombres et fermées, les stores n’ont pas été baissés : parti tôt pour la soirée – peut-être la nuit.

En face de chez Rob, un dîner, une bouteille de champagne que l’on ouvre en haussant le ton, des plaisanteries, des rires de filles : l’appartement d’un couple que j’ai souvent épié depuis chez Rob. Ils ne se touchent jamais, parlent beaucoup autour du bar de leur cuisine américaine. Le lundi, elle ne travaille pas, elle repasse et joue avec le chat. Quand il est en repos, il passe l’aspirateur jusque sur les appuis de fenêtre, nettoie les cadres sous leurs petites lampes et remonte des courses du Franprix.

Au premier, derrière le rideau de pots de petits suisses multicolores, un homme reproche à un autre de ne jamais faire la vaisselle, « ni le ménage d’ailleurs ». Une demi-conversation téléphonique, une fille qui regrette mais qui, non, ne peut pas continuer ainsi.

Chacune des entités d’un couple appartient à une planète bien distincte et le désir de communion, pour parer à la solitude qui se tient tapie sous notre lit, derrière l’armoire, dans un recoin du salon, peut revêtir les plus belles apparences, il n’en est pas pour autant une garantie de réussite.

À ce propos : Catherine, Lisa, Seb (le graphiste), Philippe G (deux fois), Sylvie (maquette), Nina, Philippe (rollers), Fred L, Matthias (avant Nico), Hélène, Clovis, etc. tous divorcés après, maximum cinq ans de vie commune.

Et : Papa.

Question : Pourquoi ce calvaire de la quête de l’âme sœur ?

Une réponse : Parce que les monstres sont là, qui guettent dans l’ombre.

Une autre : Ressers-toi donc un verre, ça va passer.

Pourquoi ce calvaire de la quête de l’âme sœur? (Photo Flickr)

Notre lit, avec Rob, est une sorte de pataugeoire comme il y en a dans les piscines : carrelée de bleu, profonde de dix centimètres. L’eau qui y stagne nous imprègne, je suis sale. Quand Rob se lève, je comprends qu’il ne s’agit pas d’eau mais de notre transpiration de plusieurs mois.

J’attends : le coup de fil de Papa (et : d’en savoir plus sur la réaction de Christine, son état de santé).

J’attends : le coup de fil de Laure.

Et : le résultat des négociations entre les syndicats et la direction de Method.

Je n’attends plus : le coup de fil de Rob.

Au Louvre, juste pour regarder les touristes, leur air béat d’être à Paris, en vacances. Deux Italiens me branchent, ils cherchent un restau typique. Je leur indique Le Pied de Cochon. Je n’ai pas envie. Je ne me retiens pas de pleurer sur le chemin du retour.

Dans une rame de métro, les gens sont des squelettes comme passés aux rayons X. Le conducteur annonce qu’on va être bloqués un moment entre les deux stations. Pour éviter cela, je saute en marche. Je me retrouve dans une grotte scabreuse, spacieuse, obscure, l’air est saturé en poussière. Au-dessus de moi, une grille qui doit donner dans la rue. Je suis sauvée.

  • Parapharmacie ;

  • Fnac ou un truc dans le genre (hors samedi, mais alors quand ?) pour imprimante ;

  • Changer de forfait mobile (cinq heures, pour quoi faire ?).

When the world is running down, you make the best of what’s still around. (Photo Flickr)

Soirée mensuelle de Natacha, avec l’aide d’un exta. En taxi – pour une fois, la chance tourne méchamment – sans Rire et Chansons, et sans bavardage. Ça faisait bien deux ans que je n’y étais pas allée. J’y ai retrouvé une Natacha épaissie par l’alcool et la même ambiance tamisée ultramoderne, pas sensuelle pour une cacahuète. Ils sont sept, notre hôtesse comprise, quand j’arrive (très en retard et en pleine montée). Une grande très blonde, sorte de planche à pain norvégienne, est à genoux devant un chauve version Mister Clean (même le T-shirt blanc), son sexe en main et en bouche. Une brunette look lesbien, un bracelet tribal très dark encerclant un bras, lui roule des pelles et la tripote. Mon corps a déjà pris le relais de mon cerveau et je viens vers eux en nuisette et boxer transparent noir. Je vais brouter, sucer, caresser, m’empaler.

Quand on baise on ne pense pas.

C’est ce que je vais faire : ne plus penser à rien.

When the world is running down/You make the best of what’s still around/When the world is running down/ You make the best of what’s still around

Sting When the World Is Running Down

Une réunion initiée par Carole, très préparées toutes les deux.

Carole, grasse mais teint hâlé, maquillage léger, lunettes demi-teinte Prada, manucurée (ou comment rosir la tête de dix petits boudins), jupe demi-saison bleu marine et twin-set de jeune première (une culotte Petit Bateau sur une routière des Maréchaux).

La réunion visait, elle, à requinquer l’équipe, (car, quand même, c’est la rentrée), et à éviter, j’imagine, une démoralisation générale. La même réunion a eu lieu pour chacun des titres de Method. Faut-il craindre le pire ? On nous gonflerait le moral avant une disjonction généralisée ? Le bruit court d’un rachat du groupe par un géant de l’agroalimentaire américain.

Faites-moi un chèque et qu’on n’en parle plus. (photo Flickr)

L’administrateur principal de ce groupe est un ami :

– du PDG de Method et de plusieurs rédacteurs en chef ;

– des politiques (cf. qui vous savez).

Faites-moi un chèque et qu’on en parle plus.

Le type marchait devant moi, bien foutu, grand comme je les aime, des cheveux noirs, épais. Je n’étais pas sûre que c’était lui mais quand il est entré dans la boulangerie, je n’étais pas sûre d’avoir envie de faire ce que j’allais faire. J’ai retrouvé mais réflexes quand il m’a eu reconnue, j’ai dit :

  • J’ai une demi-heure, va falloir que tu fasses preuve d’ingéniosité. Et c’est maintenant ou laisse tomber.

  • Pas de problème, il a fait avec un air con et macho.

À la réception de l’hôtel, il a exposé, à mon attention, un porte-cartes de cartes de crédit top frime (j’imagine) et a réglé, une top room 350 euros sans un regard pour l’employé. J’ai pensé : 350 euros pour quelques minutes, je devrais être impressionnée. Et : je suis une pute. Et : nan, juste en mode survie.

Laure, où es-tu ?

Rob…

Papa ne m’appelle pas. J’en éprouve un certain soulagement.

 (Photo une: Flickr)


Retrouvez le journal de Louna toutes les semaines
« Louna : sexe, vices et versa » est un texte de l’écrivaine et journaliste Agnès Peureu écrit en 2005.

Tous droits réservés

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