Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Cinéma

Interstellar : Flashes to ashes, trust to rust

Nulladies
Par
Nulladies
Publié le 12 novembre 2014
6 min de lecture

[mks_dropcap style= »letter » size= »52″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#5f7479″]L[/mks_dropcap]a tentation de tout jeter dans Interstellar est forte tant certaines de ses maladresses semblent envahir cette somme laborieuse, occultant les mérites qui sont les siens.

interstellar-poster

Si on le considère à l’aune de la catégorie dans laquelle il s’inscrit, à savoir un blockbuster SF, le film s’en tire avec bien des honneurs, évitant certains des écueils les plus flagrants de la production ambiante. Nolan sait toujours avec malice jouer sur plusieurs registres, et le moins qu’on puisse dire est qu’il ne cède pas aux facilités du cahier des charges du genre.

Point de clinquant dans ce futur, mais de la poussière.

Point de grandiloquence dans ses vaisseaux, mais la difficulté du pilotage.

Point de pompiérisme dans sa révélation métaphysique, mais la volonté chevillée au corps de s’en tenir à l’humain, dans son rapport à l’ennemi ultime : le temps.

Cet amateurisme des protagonistes, ces tâtonnements cosmiques et ce jeu des échelles nourrissent la veine de ce qui peut toucher dans le récit, et devrait fasciner, du moins sur le papier.

 

Zarbis tsunamis

Pour se faire, la modestie affichée à prétention sérieuse (et qui plombait aussi certains pans d’Inception) se répand sur tout le film et le cryogénise littéralement. Les moments de bravoure se succèdent dans une étrange atonie, et Nolan a beau nous offrir les tsunamis les plus hauts de l’histoire de la gravité, des wormholes et des recourbements de l’espace-temps, la surenchère des séquences qui nous montrent peu ou prou des pilotes serrant les mâchoires lasse et indiffère.

Black holes and consternation

Car tout semble déjà mort dans Interstellar : où est la chair ? Comme dans Inception, on parle à n’en plus finir pour établir des règles et des interdits qu’on va s’empresser d’enfreindre, et on l’on pose avec une gravité équivalant à 300% celle de notre littérature la tragédie du dilemme : entre les tiens et l’humanité, il faut choisir. Trois fois. Et avec une atonie qui consterne : les personnages ont beau porter le destin de l’humanité sur les épaules avec un sens du sacrifice on ne peut plus christique, Nolan semble les mépriser, particulièrement Anne Hataway et sa séquence émotion de 28 secondes sur quasiment 3 heures de film.

Pensant appuyer là où ça fait mal, le récit va se déployer en un interminable montage alterné entre la terre est l’espace où deux twists sont censés relancer l’indifférence polie qui guette face à l’infinité cosmique. C’est là que le film révèle toutes ses coutures et la démesure de ses ambitions : la séquence avec Matt Damon est vraiment à jeter, et celle du plan A et plan B plutôt dispensable.

Dans l’espace, personne ne vous verra filmer

Si l’on prend le parti d’être indulgent sur le fond, que dire de la poésie visuelle qu’on nous promettait, dans cette pénible et constante comparaison à 2001 ?

Le robot inventé pour l’occasion pourrait être considéré comme l’allégorie de la mise en scène de Nolan : un parallélogramme inerte et potentiellement capable de tout faire, et dont on s’amuse à décliner tous les aptitudes. Nolan va un peu dans tous les sens : il fait bien attention à garder des scènes de silence assourdissant, il joue la carte du giratoire à outrance, multiplie les atterrissages, décollages et catapultages, mais sans que jamais n’advienne la fascination et l’émotion en apesanteur, qu’on trouvait bel et bien dans certaines séquences majestueuses de Gravity. Les trous noirs et wormholes sont franchement d’une ineptie assez consternante, sans surprise, et l’on a le sentiment d’avoir déjà été aux confins du monde connu avant nos pionniers. La porte des étoiles de 2001 a beau avoir considérablement vieilli dans ses effets visuels, elle confère toujours ce trip qu’on ne cesse de convoiter ici, en vain. La musique constante de Zimmer, particulièrement dans la dernière partie, censée nous matérialiser la précipitation des événements, participe à cette annihilation du visuel sacrifié sur l’autel d’une mécanique narrative.

On sauvera peut-être la scène de la bibliothèque qui rappelle la belle séquence de l’ascenseur dans Inception, et commence, très tardivement, à faire vibrer les cordes de la théorie avec celle de l’émotion.

Itinéraire d’un enfant athée

[Spoilers]

Lorsque le personnage d’Anne Hataway nous propose l’amour comme résolution dans la lutte contre la gravité, et lorsqu’on a compris, à savoir à la troisième minute du film, le twist qu’on mettra 2h45 à nous établir, le pire est à craindre. Cela ne va pas aussi loin qu’on pouvait l’imaginer, la mièvrerie étant mesurée. Et surtout, Nolan propose une résolution qui évacue bien des travers : le « them », n’est ni véritablement extraterrestre, ni divin.

On pourrait s’en tenir à cette forme de courage pour honorer Interstellar, qui est en cela bien plus proche de Contact que d’Armageddon, ce qui est tout à son honneur.

L’amour et l’humain à l’échelle du cosmos, son expansion dérisoire au regard des constellations, le relativisme émotionnel : c’était bien là le sujet d’Interstellar, et un film est parvenu à le traiter : Solaris de Tarkovski, dont il faut le rapprocher pour en comprendre les véritables limites.

 

Etiquettes2014a l'afficheAnne HatawayChristopher Nolanen sallegravityinceptioninterstellarjessica chastainMatt Damonmattehew Mc ConaugheyNolansolaristarkovskizimmer
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Tellier - Armanet
Sébastien Tellier – Attraction feat. Juliette Armanet
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
16 juillet 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist été
Playlist de l’été 2026 !!
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
17 juillet 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

Tamise, la belle traversée !
Brèves de Platine
Deux jeux abstraits captivants !
Jeux de Société
dinosaur jr
Dinosaur Jr – Several Got Away
Le son du jour
grandmas house
Grandmas House – The Table
Le son du jour

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy bookstagram chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview lectures à voix haute le parisien librairie lilie littérature livre livres manga Modulor music musique Nantes newmusic new music nouveautés music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer Tout un poème twitter winter youtube éditions sarbacane

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

NIFFF 2017
Cinéma

L’univers fantastique du NIFFF 2017

11 juillet 2017
Memento Films / Céline Nieszawer
Cinéma

120 Bouleversements Par Minute

25 septembre 2017

Miossec, un sublime commencement

14 mars 2014
2015 cinéma nulladies
Cinéma

2015 : L’année cinéma par Nulladies

10 janvier 2016

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

⚡ BAM ⚡ : Avant que nous ne fassions notre grand r ⚡ BAM ⚡ : Avant que nous ne fassions notre grand retour lundi, nous vous proposons d’embarquer au cœur de la 34ème édition du festival de La Route du Rock ! Une édition époustouflante à revivre jour après jour dans ce live report de notre envoyé très spécial alias, l’irremplaçable et unique Beachboy !

Un grand merci à l'équipe du Festival La Route du Rock et à Marion chez Éphélide !

@sebgobi1970 @mllemarionnette @epheliderp @laroutedurock

📸 Un grand merci à Titouan Massé, Brice De La Marche, Mathieu Foucher, Nicolas Joubard, Stéphane Perraux, Anthony Hochet, Fabrice et l’oreille classée et Nicolas Roger pour leur confiance et leur talent avec leurs clichés tous plus beaux les uns que les autres ! @tmphotograph @bricedelamarche @mathieufoucher @joubard_photography @stephaneperraux #anthonyhochet @fabriceetloreilleclasse @radionico21 

👉 @laroutedurock @fontainesband @chest.band @kurtvile @ulrikaspacek @aldousharding @snuggleblog @laelneale @sprintsmusic @baxterdury @mogwaiband @moin_band @drycleaningband @alicecostelloe @bibiclubmusic @darksidetheband @smerz_ @divinecomedyhq @catelebon @horsegirlmusic @gurriersband @justmustard @elias.ronnenfelt 
.
#laroutedurock #RDR2026 #routedurock2026 #festival2026 

📎 https://addict-culture.com/la-route-du-rock-2026-fontaines-dc/
Dolly Parton 1946 - 2026 💔 #dollyparton #ripdolly Dolly Parton 1946 - 2026 💔

#dollyparton #ripdollyparton
Toujours plus avec Fontaines D.C. à La Route du Ro Toujours plus avec Fontaines D.C. à La Route du Rock !! 

@fontainesband @laroutedurock @sebgobi70 @epheliderp @coldivlo

#fontainesdc #laroutedurock #RDR2026  #routedurock2026  #festival2026
Fontaines D.C., la tête d'affiche de La Route du R Fontaines D.C., la tête d'affiche de La Route du Rock embrase le Fort !! 

@fontainesband @laroutedurock @sebgobi70 @epheliderp @coldivlo

#fontainesdc #laroutedurock #RDR2026  #routedurock2026  #festival2026
Kurt Vile électrise La Route du Rock !! @kurtvile Kurt Vile électrise La Route du Rock !!

@kurtvile @laroutedurock @sebgobi70 @epheliderp 

#kurtvile #kurtvileandtheviolators #laroutedurock #RDR2026  #routedurock2026
Psychedelique Ulrika Spacek ! @ulrikaspacek @laro Psychedelique Ulrika Spacek !

@ulrikaspacek @laroutedurock @sebgobi70 @epheliderp @coldivlo

#ulrikaspacek #laroutedurock #RDR2026  #routedurock2026  #festival2026
L'incroyable Aldous Harding investit la scene du f L'incroyable Aldous Harding investit la scene du fort ! 

@aldousharding @laroutedurock @sebgobi70 @epheliderp @coldivlo

#aldousharding #laroutedurock #RDR2026  #routedurock2026  #festival2026
Début tout en douceur avec le trio danois Snuggle Début tout en douceur avec le trio danois Snuggle pour la dernière soirée de cette 34eme édition de La Route du Rock !! 

@snuggleblog @laroutedurock @sebgobi70 @epheliderp @coldivlo

#snuggle #laroutedurock #RDR2026  #routedurock2026  #festival2026
Le soleil, la mer...et Lael Neale à La Route du Ro Le soleil, la mer...et Lael Neale à La Route du Rock !!

@laelneale @laroutedurock @sebgobi70 @epheliderp @coldivlo

#laelneale #laroutedurock #RDR2026  #routedurock2026  #festival2026
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?