Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Chroniques Musique

Thomas Fersen, la preuve par dix – #2 Le changement dans la continuité

Jean-Baptiste
Par
Jean-Baptiste
Publié le 29 mars 2017
14 min de lecture

Le bal des oiseaux, Les ronds de carotte, Le jour du poisson : le tour de chauffe

[mks_dropcap style= »letter » size= »85″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]S[/mks_dropcap]ur ses trois premiers albums, Thomas Fersen est un jeune auteur-compositeur-interprète, comme on dit dans la chanson française, parmi d’autres, mais il se distingue déjà par sa fantaisie maîtrisée, qui agit comme un coup de fraîcheur sur la scène hexagonale. C’est Vincent Frèrebeau, patron du label Tôt Ou Tard qui héberge contractuellement le nouveau venu, et qui produit lui-même ces disques, dont le son est encore assez sage. Le premier album,  Le bal des oiseaux (1993), est marqué par le titre éponyme qui reste à ce jour son morceau le plus connu. Il deviendra, auprès d’un certain public, la matrice indépassable qui fera négliger à celui-ci tout intérêt pour la suite des événements. Un peu comme ce qui aurait pu advenir pour un autre nouveau venu, singulièrement la même année et avec un intitulé très proche, Dominique A avec Le courage des oiseaux.

Le côté taquin, relax et mélodique fait déjà mouche, et prolonge son effet dans Les ronds de carotte (1995). Un album urbain, où les références à Paris, et plus particulièrement ses cafés (Wepler, café de la Paix), la Seine et ses ponts (Mirabeau, Alexandre III, Pont-Marie, Bir-Hakeim) abondent. Cet ancrage capital précis n’empêche pas un morceau consacré aux ravages causés par un cyclone aux Antilles en 1989 (Hugo, inutilement servi en deux versions). Les paroles sont donc arrimées à une réalité concrète, dans la tradition Rive Gauche dont il se détachera plus tard en donnant une place bien plus importante à l’imaginaire. Musicalement, c’est le piano de Cyrille Wambergue qui domine les débats en ourlant joliment les mélodies de Fersen pour de bien belles réussites (le haïku Louise, Un temps de chien et ses sifflotements catchy, Pommes pommes pommes, Un parapluie pour deux).

Le jour du poisson (1997), intitulé qui adopte la même forme grammaticale possessive et plan-plan que les deux précédents, montre que la formule commence à tourner en rond. Les quatre premiers morceaux sont des exercices de style, respectivement tzigane, jazz, afro-cubain et tango, et les disques qui balayent les genres de manière quasi-méthodique sont rarement réussis. Celui-ci ne fait pas réellement exception à la règle, d’autant que Vincent Frèrebeau atteint ses limites de compétence en termes de « direction artistique », réussissant à rendre presque plats les pourtant entraînants et colorés Papillons, troisième titre du disque. Tout n’est pas à négliger, certes, du tonique Bijou à la valse Je suis devenue la bonne en passant par le tendre La blatte, mais il était temps, désormais, d’introduire du neuf.

 

Thom4s Fersen, Pièce montée des grands jours, Le pavillon des fous : l’apogée ?

[mks_dropcap style= »letter » size= »85″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]C[/mks_dropcap]ette triplette, qui est fréquemment considérée comme l’acmé de l’inspiration de Thomas Fersen, débute en effet avec un saut dans le vide qui se révèle être un pas en avant. L’entame de Thom4s Fersen (1999), Irène, débute dans une ambiance de fond composée d’un orgue et de percussions répétitives qui vont soutenir le morceau tout du long, puis une fanfare morne précipitant sa musique dans la modernité. C’est une déclaration d’intention d’une ambition qu’on ne retrouvera pour ainsi dire plus dans les œuvres postérieures. La pochette en porte aussi la marque, le visage du chanteur étant masqué par un étui : l’album s’aborde avec un sentiment d’étrangeté. Musicalement, la facture demeure acoustique, mais les arrangements sortent des carcans de genres qui pénalisaient Le jour du poisson pour prendre de l’altitude, le rôle de Joseph Racaille étant manifestement majeur dans cette affirmation. La mandoline sicilienne des Malheurs du lion, les envolées de contrebasse de La chauve-souris et le parapluie et le menuet de Monsieur sont animés par la verve ironique d’un Fersen très inspiré, et deviendront des passages obligés en concert. Le dernier des trois inaugure la lignée des personnages effrayants dépeints sur une musique guillerette, qui courra ensuite de disque et disque.

Les deux CD suivants révèlent un artiste au sommet de son art, qui a manifestement trouvé son style et son rythme de croisière. Là aussi, le morceau inaugural de Pièce montée des grands jours (2003), Diane de Poitiers, est révélateur : Thomas Fersen débite son histoire abracadabrante sur un rythme soutenu, l’énergie est constante et irrigue les pièces suivantes. Il délaisse les rivages de la chanson un peu Rive Gauche telle qu’il la pratiquait auparavant en la mâtinant de pop, de rock et de folk pour un résultat emballant. Pour cela, il s’appuie principalement sur son nouveau fidèle lieutenant Pierre Sangra, qui s’empare de tous les instruments dont les cordes se pincent : guitare, banjo, charengo, ukulélé, guitare slide, basse ou mandoline. Les orgues, Hammond surtout, entre les mains de Cyrille Wambergue puis de Christophe Cravero, sont les autres grands vainqueurs de cette nouvelle étape, instillant un peu de groove dans son programme. Le groupe se permet de laisser tourner des motifs instrumentaux qu’il développe patiemment sur la longueur (Rititi Ratata, le planant Cosmos) : ça aussi, c’est inédit. Et puis, Thomas Fersen entame sa série de semi-concept albums (le thème général concerne à chaque fois une partie des morceaux seulement), avec la boustifaille sur Pièce montée des grands jours, (dont la pochette le montre assis une tête de porc sur les genoux sur fond de nappe vichy rose) et la déviance psychique sur le bien nommé Pavillon des fous (2005).

A ce petit jeu, les réussites abondent, du roué Chat botté au véloce Mon macabre, du rêveur Mon iguanodon avec ses chœurs d’église à Pièce montée des grands jours, chantée en complicité avec Marie Trintignant peu de temps avant sa disparition, l’année même de la sortie de ce cinquième album. Sur le Pavillon des fous, c’est un autre duo qu’il forme avec Catherine Ringer (Maudie).

Trois petits tours, Je suis au paradis, & the Ginger Accident : briser la routine

[mks_dropcap style= »letter » size= »85″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]T[/mks_dropcap]out ça est bien joli, mais arrivé au mitan des 00’s, Thomas Fersen a envie de changement et d’aller voir ailleurs s’il y est. Ailleurs, et plus précisément à Montréal, chez son alter ego québecois Fred Fortin, avec lequel la rencontre a donné lieu à un coup de foudre artistique. C’est le chanteur du Lac Saint-Jean qui réalise Trois petits tours (2008), disque dont le thème principal pourrait être résumé  ainsi : « Voyage et bagages ». En sus, il y joue des instruments peu usités, même dans la Belle Province, comme la grosse caisse de fanfare des épis d’or de Saint-Maurice, l’aspirateur ou le bac de plastique retourné. Ces excentricités de forme, qui rejoignent la fantaisie de l’auteur, ne modifient pas fondamentalement, bien sûr, l’art fersenien, d’autant que Pierre Sangra assure une continuité avec les disques précédents. Trois petits tours a été un peu toisé par la critique, alors qu’il réserve de très beaux moments un peu tremblants, un peu flottants : Ukulélé, Formol, transcription du pouvoir addictif de la musique à travers un groupe composé d’un mort, d’un zombi et d’épouvantails, et Gratte-dos où Thomas Fersen, pas en reste, joue du métallophone de Pipe. Mais ce sont les deux derniers titres, Embarque dans ma valise et La malle, qui emportent le morceau. On y entend du reggae, de la musique afro-cubaine, du vieux jerk, tout ça pour nous conter, sur La malle, le trouble qui s’empare d’un type qui découvre des vêtements féminins dans une valise et finit par s’en vêtir. La pochette nous montre le résultat. « Ces froufrous d’une artiste, Danseuse au music-hall, A mon âge c’est bien triste, Ca m’a foutu la gaule » : pas sûr que ce texte coïncide avec l’image qu’ont de Thomas Fersen ceux qui ne le connaissent que peu.

Changement de décor, ou plutôt de décors, avec Je suis au paradis (2011). L’album est tel Janus : sur la première moitié (on aurait pu dire jadis la première face), notre homme se rêve en Neil Hannon français, avec piano, glockenspiel et moult cordes. On aura beau jeu de rétorquer que c’est un Divine Comedy au petit pied ou qu’Angelo Branduardi serait une comparaison plus adaptée, toujours est-il que le talent mélodique de Thomas Fersen lui permet de passer, sur Dracula, La Barbe Bleue ou Sandra, ce test fort relevé avec mention très bien. Thématiquement, les titres parlent d’eux-mêmes, il explore, sauf sur Félix Faure qui traite de l’hédonisme jusqu’au-boutiste d’un centenaire, les contes et légendes horrifiques qu’il avait pu effleurer jusque là. J’suis mort, rengaine d’un autre temps où l’orgue Bontempi semble jouer le rôle de l’orgue de Barbarie, narre l’histoire d’un homme tué par sa femme et l’amant de celle-ci et qui, une fois passé à trépas, se retrouve à travailler comme squelette dans un train fantôme. Un récit dont l’humour débridé n’exclut pas la réflexion plus profonde (« Elles sont jeunes, la mort les fait rire, Elles sont belles, la mort n’est qu’un jeu »). Passé un Mathieu dispensable, les trois des quatre  derniers morceaux ont pour théâtre ce qu’on devine être la lande bretonne, ses ombres et ses mystères, et l’on connaît l’amour de Thomas Fersen pour cette région. La musique prend des teintes celtiques et lyriques : sur L’enfant sorcière entrent en scène bodhran, cornemuse et flutiaux. Une autre femme est un autre moment d’anthologie, à l’occasion duquel on apprend que la tête de la vieille momie égyptienne exposée au musée appartenait en réalité à Madame Lucienne, née à Clamart. Je suis au paradis porte finalement bien son nom si l’on s’en tient à l’état dans lequel il met son auditeur.

Pour son dernier album avant Un coup de queue de vache, l’homme au chapeau s’acoquine avec un nouveau collaborateur, Cédric de la Chapelle et son groupe The Ginger Accident, connu pour sa collaboration avec le vagabond de Bombay Slow Joe. Logiquement, ce sont les senteurs de curry qui agrémentent Mais oui Mesdames, le deuxième titre du disque (2013), mais l’album ne suit finalement pas, sur la longueur, la pente Bollywood style, ni même le rock direct qu’on avait cru entrevoir sur le liminaire Donne-moi un petit baiser. C’est à nouveau d’un patchwork que l’on profite, le disque étant toutefois marqué par une simplicité retrouvée après les enluminures parfois épiques de Je suis au paradis. Le plus beau morceau, Joe-la-Classe, sans rapport apparent avec le Slow susnommé, qui évoque par certains aspects de son texte le Chat Botté de Pièce montée des grands jours puisqu’il s’agit encore de  chaussures, non plus en reptile mais en anguille (!), est un genre de doo-wop soyeux irrésistible. Une nouvelle voix féminine, moins connue que celles de Marie Trintignant et de Catherine Ringer, fait son apparition sur Qui est ce baigneur et Les femmes préfèrent et apporte sa tonalité singulière : c’est celle de Béatrice Morel Journel, chanteuse du groupe Tara King Th. Elle contribue à faire de ce neuvième album une nouvelle belle réussite.

Il ne reste plus, dans un dernier volet à suivre, qu’à évoquer le dixième album récemment paru.

Facebook – Twitter – Site officiel

Retrouvez le premier volet de « Thomas Fersen la preuve par 10 ».

EtiquettesAngelo Branduardicatherine ringerCyrille Wamberguedominique aFred FortinJoseph Racaillela preuve par dixMarie Trintignantneil hannonPierre SangraThomas Fersentot ou tardVincent Frèrebeau
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Lambchop – Weakened
Beachboy
Par
Beachboy
9 mai 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist printemps
Playlist du printemps 2026 #02
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
10 mai 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

Kyf
Les pépites de Kyf !
Jeux de Société
Tricky
Tricky – Out Of Place (Feat. Marta Zlakowska)
Le son du jour
Penny Arcade
Penny Arcade s’expose à nouvau
Brèves de Platine
Casse-têtes addictifs sur la Bankiiz !
Jeux de Société

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview lectures à voix haute le parisien librairie lilie littérature livre livres Modulor music musique Nantes new music newmusic nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 paris pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée2024 rentrée 2024 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer summer2025 Tout un poème twitter winter youtube

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

Chroniques MusiqueRétrorama

5 avril : 2005, Sortie de « Michel » de Mathieu Boogaerts

5 avril 2019
Leonard cohen
Chroniques Musique

Leonard Cohen, A Singer Must Die…

20 novembre 2016
Maple Glider
Brèves de Platine

Maple Glider, une nouvelle amie !

29 juin 2021
LNZNDRF
Chroniques Musique

et de 2 pour les LNZNDRF !

8 février 2021

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si le bonheur ne ✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si le bonheur ne disparaissait jamais vraiment ? Et si rater était parfois la meilleure manière de se trouver ? Sans faire la morale, ces deux livres jeunesse des P'tits Jouvence initient les plus jeunes à la résilience : "Un jour le bonheur est parti" de M. Flament et V. Séguy et " La Sorcière qui ratait tout" de J. Mazelle et D. Balme. 
 👉 @editionsjouvence @lesmotsdepapa @brunedanslalune @laucoster @lespetitsliserons @rue.des.souvenirs  @cesco_addict
.
.
#unjourlebonheurestparti #marikflament #vivianeseguy #lasorcierequirataittout #jessicamazelle #delphinebalme #editionsjouvence #litteraturejeunesse #livreenfant  #bookstagram 

📎 https://addict-culture.com/litt-jeunesse-les-ptits-jouvence-initient-un-jour-le-bonheur-est-parti-la-sorciere-qui-ratait-tout-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Lambchop - Weakened 👉 @lamb 🎧 Le son du jour 🎧 : Lambchop - Weakened 
👉  @lambchopisaband @cityslangrecords @mergerecords
.
.
#lambchop #weakened #cityslangrecords #mergerecords #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/lambchop-weakened/
💜 BAM 💜 : A la découverte de Modern Woman, jeune g 💜 BAM 💜 : A la découverte de Modern Woman, jeune groupe anglais mené par une chanteuse exceptionnelle, Sophie Harris, impressionnante sur son tout premier album "Johnny's Dreamworld", disponible chez One Little Independent Records ! 
👉 @modernw0man @onelittleindierecords @la_mission_ @sebgobi1970 
.
.
#modernwoman #johnnysdreamworld #onelittleindependentrecords #lamission #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/modern-woman-johnnys-dreamworld-one-little-independent-records-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Wailin Storms - The Arsonist 🎧 Le son du jour 🎧 : Wailin Storms - The Arsonist 
👉  @wailinstorms @seasonofmistofficial 
.
.
#wailinstorms #thearsonist #seasonofmistofficial #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/wailin-storms-the-arsonist/
❤️ BAM ❤️: Deux ouvrages différents dans leurs for ❤️ BAM ❤️: Deux ouvrages différents dans leurs formes bien qu’explorant les interstices entre BD et essai, explorant les mécanismes qui conduisent à certaines inégalités. Que ce soit dans le domaine du soin ou des genres, "Ils nous ruinent la santé" de La revue dessinée et Cellule Investigation Radio France et "La véritable histoire du test de Bechdel" de Iris Brey, sont des lectures aussi saines qu’essentielles. 

👉 @la_revue_dessinee @radiofrance @editionsdenoel  @irisbrey @cesco_addict
.

#ilsnousruinentlasante #larevuedessinee #celluleinvestigationradiofrance #laveritablehistoiredutestdebechdel #irisbrey #denoel #editionsdenoel #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-la-revue-dessinee-sante-radio-france-bechdel-iris-brey-denoel/
🎧 Le son du jour 🎧 : Abul Mogard & Rafael Anton Ir 🎧 Le son du jour 🎧 : Abul Mogard & Rafael Anton Irisarri - In The Eastern Wild 
👉 @abulmogard @klangsignals @blackknoll
.
.
#AbulMogard #RafaelAntonIrisarri #InTheEasternWild  #klangsignals #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/abul-mogard-rafael-anton-irisarri-in-the-eastern-wild/
⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Sirènes, espace et droits des femm ⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Sirènes, espace et droits des femmes. Sur le papier, l’ensemble peut sembler hétéroclite. En réalité, ces titres publiés chez Deux Coqs d’Or partagent l’ambition de donner envie aux enfants de chercher, de comprendre et de ne jamais décrocher. 

👉 @deuxcoqsdor @sophie.blitman.autrice @cesco_addict

#ousontcacheeslessirenes#deuxcoqsdor #lespace #annethomasbeli #sophieblitman #jeannedabos #cpasorcier #cpasorcier #cestpassorcier #droitdesfemmes #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎 https://addict-culture.com/jeux-les-sirenes-lespace-les-droits-des-femmes-cest-pas-sorcier-deux-coqs-dor/
💜 BAM 💜: L'artiste américaine originaire des Phili 💜 BAM 💜: L'artiste américaine originaire des Philippines, Ana Roxanne revient nous enchanter de sa superbe voix et de son ambient enivrant sur un splendide "Poem I" à écouter chez Kranky records ! 
👉 @frincess  @krankyltd 
.
.
 #anaroxanne #poem1 #kranky #krankyrecords #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/ana-roxanne-poem-1-kranky-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : The Reed Conservation Society 🎧 Le son du jour 🎧 : The Reed Conservation Society - The Kruize (Feat. Natasha Penot) 
👉 @the_reed_conservation_society @natasha_penot @martingalemusic
 .
.
#TheReedConservationSociety #TheKruize #NatashaPenot  #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/the-reed-conservation-society-the-kruize-feat-natasha-penot/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?