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  • Il envoie du pâté cet extrait, même. Comme je le disais sur mon blog, y a ici tout ce que j’aime chez Eels, une mélodie entraînante, un rythme à la fois suffisamment lent pour qu’y ait une dimension onirique, mais pas trop pour que ce soit pas chiant. Et puis cette voix imparfaite, rugueuse, touchante comme aucune autre, pfff…
    Autant le premier extrait, Agatha Chang m’emballait pas trop, autant celui-là…

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