Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Séries

The Handmaid’s Tale – il était une foi…

Pénélope Crouteprod
Par
Pénélope Crouteprod
Publié le 30 mai 2017
10 min de lecture

Tout commence par une fuite éperdue.

Un couple et leur enfant cherchent à échapper à des poursuivants mystérieux, armés. Ils finissent par se séparer, la femme part en courant avec l’enfant dans les bras. Se cache quelques instants, le temps d’entendre des coups de feu qui coupent la parole de son mari, là-bas. Elle reprend sa course, mais se fait rattraper. La musique résonne gravement. L’enfant est arraché à sa mère. Ses cris stoppés net par un coup à la tête.

Une scène embarquée, violente, à bout de souffle, menaçante, déchirante, pour entamer ce voyage d’absolue paranoïa, de combats intérieurs et de perte d’identité.

My name is Offred. I had another name, but it’s forbidden now.

So many things are forbidden now.

The Handmaid’s Tale est l’adaptation de la nouvelle de Margaret Atwood, qu’on aura connue en France sous son titre traduit « La Servante Écarlate ».

Le monde qui y est dépeint est une anticipation paranoïaque qui prend sa source dans le déclin de l’humanité touché par la stérilité, la prise de pouvoir de fanatiques religieux pour un contrôle total de notre société.

Désormais, la femme est gérée elle aussi, interdite d’autonomie, et déterminée par sa fonction : Épouse (femme de puissant), Martha (bonne à tout faire) ou… Servante (reproductrice). Les femmes utiles parce que fécondes, sont retirées de la société pour être formées à leur destinée, devenir des ventres.
Reconnaissables à leur costume rouge et leur coiffe proche de celle d’une nonne, elles ne doivent rien inspirer, ne doivent entrer en communication avec quiconque, elles ne sont là que pour servir le besoin de fécondation de puissants, et transformer la reproduction en ressource. Morale comme économique.

Elles sont les servantes écarlates.


Offred (Defred en version française), est le personnage principal de The Handmaid’s Tale. Elle est au service d’un Commandant et de sa femme, en désespoir de maternité. La mémoire d’Offred est sa planche de salut, et sa perdition à la fois. On comprend ce nouveau monde grâce au monologue intérieur qu’elle s’efforce d’avoir, piètre refuge dans une réalité où tout est fait pour vous effacer.

Là où d’ordinaire l’utilisation de la voix off est redondance et surexplication, ici, elle est toute en finesse et en expression de l’intériorité de Offred. Avec sa part de doute, de remise en question. C’est le seul véritable lien avec Offred, puisqu’elle n’a pas le droit de s’exprimer ouvertement, et souffre de surveillance rapprochée.

La seule liberté qui lui reste est celle de penser, malgré les limites existantes et l’exiguïté dans laquelle cette liberté persiste encore.

Le flashback est l’autre méthode utilisée ici pour expliquer à la fois qui elle est, d’où elle vient, cette époque ancienne que nous reconnaissons… Encore une fois, une technique de narration qui pourrait être qualifiée de facile, mais ici absolument essentielle. Formellement, il faut réussir à faire le parallèle entre deux personnalités, deux réalités, en recréant des moments aussi tangibles qu’un souvenir peut l’être, c’est-à-dire autant bardé d’impressions floues que d’instants à la précision acérée.

Et pour nous jeter automatiquement dans ce jeu nostalgique, le choix de la musique y est crucial.
Chaque épisode est traversé par un rappel musical « d’avant ». Jusqu’ici, le tracé musical est parfait. Anachroniques, tendus et légers à la fois, ces apartés hurlent leur existence préhistorique, et soulignent leur terrible absence du quotidien.

Ce quotidien de mise en retrait de sa propre personnalité, Offred le traverse chaotiquement intérieurement, mais en sérénité affichée par obligation. Comme toutes les autres servantes.

Le détail mis sur certaines ajoute encore à la sensation de terreur et de la violence dont l’homme est capable, à cette époque, sous cette coupe totalitaire. J’admets un peu d’ironie ici, parce que tout ce qui est évoqué dans cette histoire est déjà existant. Le traitement des homosexuels dans certains pays n’a rien à envier à cette vision barbare de la société.

Les exécutions sommaires, cruelles, le jugement, les discours rejetant le contrôle de son propre corps, la contraception, planqués sous les préceptes tout droit sortis d’un « Livre » qui opprime plus qu’il ne guide…

La relation humaine, tordue selon des règles strictes, ultra hiérarchisée, devient un exercice tellement effrayant qu’on fait tout pour lui rendre son plus simple appareil.
Maître – valet.
Mais, depuis la nuit des temps, et tous les récits d’esclaves l’ont prouvé, l’homme n’est pas fait pour n’être que soumis. Il trouve toujours un moyen de transcender sa condition.

Offred cherche le sien.

Cherche à croire que l’amitié peut encore être possible. Que le sentiment peut avoir survécu. Qu’il existe un moyen de lutter discrètement. Mais plus ça va, plus l’envie de se protéger avant tout s’effrite, car l’équilibre est impossible en captivité.

Elizabeth Moss incarne parfaitement ce personnage d’Offred, perclue de cette peur permanente, et de cette volonté farouche de comprendre, de chercher la faille. Parce qu’il doit forcément y avoir une faille dans ce monde de tyrans.

Le casting niveau salopards est efficace.

Aunt Lydia

Aunt Lydia, prêtresse cruelle, sorte de mère supérieure de toutes les servantes, campée par Ann Dowd, déjà glaçante dans The Leftovers, est totalement terrifiante.

Serena Joy

La femme du Commandant, Serena Joy, portrait parfait de la femme des années 50, toujours tirée à quatre épingles, aussi froide et dure qu’un iceberg entier, incontournable, est durement interprétée par Yvonne Strahovski.

The Commander

Le Commandant n’est autre que Joseph Fiennes, frangin maudit, et décidément plus intéressant dans les rôles de salauds. Manipulateur, minable, sombre, économe en paroles, parfait dans son rôle de maître du jeu.

Du côté des servantes, la surprise vient d’Ofglen (Alexis Bledel), toute en émotion, qui réussit à convaincre fortement dans le rôle d’une homosexuelle « graciée » parce que féconde, mais qui finit par se faire choper par « The Eye », espions correcteurs de comportements inappropriés. Dénoncée, elle est torturée, excisée, puis renvoyée à son job initial : futur mère porteuse.

C’est elle qui souffle à l’oreille d’Offred l’existence secrète d’un réseau de résistance. Mayday. Une organisation qui aurait un nom qui ressemble à un appel à l’aide… tout un programme.

Un éclair d’espoir dans ce champ tellement restreint. Vivre et espérer pouvoir être enceinte, pour finalement se voir enlever son enfant, confié alors à des brutes ? L’accepter sous peine d’être inutile, et donc être déportée dans les Colonies, sorte de bagne à ciel ouvert, où le reste de la population féminine encore en vie se démène à trier des matériaux contaminés, en proie à une mort certaine…

Cette série dystopique est extrêmement bien écrite, la présence d’Atwood herself à sa propre adaptation, et même à la production, doit y être pour quelque chose. Et la mise en scène, bien sûr, souvent très rapprochée mais jamais étouffante, transcrit une parano personnelle et générale, sans user d’effets abrutissants.

Tout est assumé, pas de faux semblants et de cuts superflus, mais des compositions de cadres, des traductions d’impressions, des jeux de flous et de couleurs… une vraie construction à l’image d’un monde si particulier.

Et un clin d’œil sonore à chaque générique de fin d’épisode. Messages supplémentaires qui accompagnent la sortie du récit, comme à la fin du premier épisode où résonne « You don’t own me » de Lesley Gore. Ou encore, en conclusion d’un épisode particulièrement dur autour de l’enfermement, pas de musique, mais le son d’une averse.
Le bonheur d’un instant naturel, qui n’a de sens que celui d’être, et bienvenu en plus.

Le destin d’Offred se déroule sous nos yeux pendant 10 épisodes au total, soit presque dix heures d’une fictive réalité totalitaire dont les bases sont malheureusement déjà reconnaissables, durant lesquelles l’envie de soutenir coûte que coûte Offred ne fait que grandir…

N’oubliez pas son nom.

June.

https://youtu.be/PJTonrzXTJs

La série sera diffusée en France à partir du 27 juin 2017 sur OCS Max, et la saison 2 a d’ores et déjà été commandée pour 2018.

Site Officiel – Facebook – Twitter

Etiquettesalexis bledelann dowdelizabeth mossjoseph fiennesla servante ecarlatemargaret atwoodthe handmaid's taleYvonne Strahovski
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
4 commentaires 4 commentaires
  • Gringo Pimento dit :
    4 août 2017 à 20 h 23 min

    Série terminée! Beaucoup aimé. Merci pour l’article et du coup la motivation à la regarder.
    Par contre, je suis presque déçu qu’une saison 2 soit prévue. La fin m’allait bien.
    La question serait de savoir si le bouquin va plus loin que la saison 1.

    Répondre
  • Marianne S. dit :
    19 septembre 2017 à 11 h 59 min

    Enfin regardée aussi, en seulement 3 jours (je ne sais pas faire autrement), et WAOUH ! C’est impressionnant, c’est fort, c’est rageant, c’est triste. Et Elizabeth Moss, quel talent…

    Répondre

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Claptrap
Claptrap – All the Wrong Answers
Beachboy
Par
Beachboy
17 octobre 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist automne 2026
Playlist de la rentrée 2026 et de l’automne #01
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
1 octobre 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

Under The Reefs Orchestra – Katarina
Le son du jour
Ned Collette
Mixed Light, ou le renouvellement tout en douceur de Ned Collette
Chroniques Musique
Westside Cowboy
Westside Cowboy, très vite, très haut, très fort !
Brèves de Platine
Attention, zones à défendre!
Littérature Francophone

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy bookstagram chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview le parisien librairie lilie littérature livre livres manga Modulor music musique Nantes newmusic new music nouveautés music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée 2026 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer Tout un poème twitter winter youtube éditions sarbacane

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

the day
Séries

[Actu série] « The Day », un jour ici et ailleurs

1 octobre 2018
Cécile Le Berre IllustrationsSéries

Notre Top séries 2018

20 décembre 2018
bodyguard
Séries

[Actu Série] : Bodyguard sur Netflix

22 octobre 2018
Séries

« Atlanta », quand la réalité devient poésie

15 janvier 2017

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

🩵 BAM 🩵: Avec "Don't Call It Love", Jonathan Bree 🩵 BAM 🩵: Avec "Don't Call It Love", Jonathan Bree a publié ce qui est, jusque là, son meilleur album. Pour en parler, Jism a ajouté pour vous une nouvelle corde à son arc, celle de commerçant dans une recyclerie ! 
👉 @jonathanbree666  @lilchiefrecords  @modulormusic  @manonlhllr  @leekorn53 
.
.
#jonathanbree #dontcallitlove #lilchiefrecords #modulor #music #musicaddict #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/jonathan-bree-dont-call-it-love-lil-chief-records-modulor-2026/
✨📚⛵ Littérature Jeunesse ✨📚⛵: Deux ouvrages propos ✨📚⛵ Littérature Jeunesse ✨📚⛵: Deux ouvrages proposés par Glénat Jeunesse à destination des enfants dès 5 ans. Idéal pour Halloween quand on sait que ces histoires se déroulent dans une maison de retraite remplie de créatures singulières et, précisément, lors d'une fête d'Halloween. Drôle mais jamais effrayant. Parfait pour les plus petits.
👉 @glenatjeunesse  @celine.claire @carolinehue8 fabisantiago_ @cesco_addict 

.
#lamaisondesjoyeuxcroutons #chapeaupointu  #fabisantiago #carolinehue #celineclaire #glenat #glenatjeunesse #albumjeunesse #litteraturejeunesse #livreenfant  #bookstagram 

📎https://addict-culture.com/litterature-jeunesse-glenat-halloween/
🎧 Le son du jour 🎧 : Claptrap - All the Wrong Answ 🎧 Le son du jour 🎧 : Claptrap - All the Wrong Answers 
👉 @claptrap.band  @ujnsq  @totalblamblam.musicpr 
 .
.
#claptrap #allthewronganswers #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/claptrap-all-the-wrong-answers/
⚡🔥⚡ BAM ⚡🔥⚡ : Les jeunes parisiens de chest. nous ⚡🔥⚡ BAM ⚡🔥⚡ : Les jeunes parisiens de chest. nous offrent avec "Happy, Broken", un premier disque intense et volcanique, à écouter très fort chez Howlin' banana, Exag Records et A tant rêver du roi records !
👉 @chest.band  @howlinbananarecords  @exagrecords  @a_tant_rever_du_roi 
 .
.
#chest  #happybroken #howlinbananarecords #exagrecords #atantreverduroi #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/chest-happy-broken-howlin-banana-exag-a-tant-rever-du-roi-2026/
❤️ BAM ❤️: AM Higggins brandit la tendresse pour e ❤️ BAM ❤️: AM Higggins brandit la tendresse pour engagement sur le splendide "Tender Mercies", son 3ème album disponible chez We Are Unique Records!
👉 @_amhiggins_  @weareuniquerecords  @totalblamblam.musicpr @sebgobi70 
.
.
#amhiggins #tendermercies #weareuniquerecords  #music #musicaddict #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/teenage-fanclub-do-not-dare-to-dream-merge-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Lembe Lokk - C'est La Guerre 🎧 Le son du jour 🎧 : Lembe Lokk - C'est La Guerre 
👉 @lembelokk  @inouiedistributionpro  @la_centrifugeuse 
.
.
#lembelokk #cestlaguerre #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/lembe-lokk-cest-la-guerre/
💜 BAM 💜: Death Valley Girls résistent à tout sur l 💜 BAM 💜: Death Valley Girls résistent à tout sur l'enthousiasmant "Welcome To Earth", bonne dose d'énergie à écouter chez Suicide Squeeze/Modulor !
👉 @deathvalleygirls  @suicidesqueeze  @modulormusic  @sebgobi70 
.
.
#deathvalleygirls #welcometoearth #suicidesqueeze #modulor #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/death-valley-girls-welcome-to-earth-suicide-squeeze-modulor-2026/
❤️ BAM ❤️: Deux bandes dessinées publiées en cette ❤️ BAM ❤️: Deux bandes dessinées publiées en cette rentrée par Albin Michel et qui sont toutes deux adaptées de récits. Elles devraient avoir quelques points communs supplémentaires mais ce n'est pas le cas. Elles n'en sont pas moins saisissantes, entre une fiction autour d'une prostituée guérisseuse et un livre plus didactique autour des grandes découvertes de l'histoire de l'humanité.
👉 @editionsalbinmichel  @xbetaucourt  @nadarart  @mathieugabella @antoinegrimee  @cesco_addict 
.

#holyf*ck #xavierbetaucourt #nadar #lesdecouvreurs #mathieugabella #antoinegrimee #albinmichel #albinmichelbd #bdalbinmichel #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-albin-michel-holy-fck-les-decouvreurs/
🎧 Le son du jour 🎧 : Marianne Perrudin - La Source 🎧 Le son du jour 🎧 : Marianne Perrudin - La Source Des Ruisseaux 
👉 @marianneperrudin  @modulormusic 
.
.
#marianneperrudin #lasourcedesruisseaux  #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/marianne-perrudin-la-source-des-ruisseaux/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?