Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Chroniques Musique

Iggy Pop, « Post Pop Depression » : l’album qu’Iggy n’aurait pas pu faire avant

Velda
Par
Velda
Publié le 11 mai 2016
11 min de lecture

[mks_dropcap style= »letter » size= »83″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]A[/mks_dropcap] quelques jours du concert d’Iggy Pop à Paris, quelques semaines après la sortie de son nouvel album, Post Pop Depression, il aurait été criminel de laisser passer l’événement inaperçu. Car oui, cet album est un événement. Depuis plusieurs années, le seul, l’unique Iguane nous a soit manqué, soit déçus.

Albums très inégaux où l’on pouvait glaner deux ou trois titres à se mettre sous la dent, bizarreries sympathiques tel ce Après où Iggy livrait ses interprétations très… personnelles de classiques comme Les feuilles mortes ou La Javanaise, gâchant un talent certain de crooner dont il avait pourtant largement fait la preuve dans le fantastique Avenue B. Tentatives louables de reformation des Stooges avec d’ex-collègues plus très frais… Retrouvailles mi-figue mi-raisin avec un James Williamson avec lequel il avait pourtant produit un Kill City bordélique mais enfiévré… On commençait à désespérer.

Mais voilà, l’homme est de ceux dont on peut attendre des miracles. A 70 ans, James Osterberg a compris qu’il fallait savoir s’entourer, et c’est avec Josh Homme,  ex de Queen of the Stone Age et de Eagles of Death Metal, qu’il s’est acoquiné pour produire un diamant noir où l’énergie le dispute à la créativité et à l’inspiration.

postpopdepression
[mks_dropcap style= »letter » size= »83″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]L[/mks_dropcap]es deux premiers morceaux sont de ceux qui vous restent dans la tête toute la journée pour peu que vous les ayez entendus dès le matin. Break into your heart semble avoir été écrit pour mettre en valeur la voix d’Iggy, dont on ne dira jamais assez combien elle est exceptionnelle. Il suffit de l’avoir vu continuer à chanter juste dans les positions les plus invraisemblables, renversé dans la foule, secoué et déshabillé par elle… Une chanson au tempo lent, à la fois menaçante et amoureuse, guitares et basse grasses et collantes, batterie minimaliste : avec ce morceau-là, à coup sûr, Iggy « fait irruption dans notre cœur, rampe sous notre peau, fait tomber les murs… »

La suivante, Gardenia, est un bel hommage syncopé et presque pop, vibrato à tous les étages, à certaine déesse noire en imperméable rencontrée au détour d’une rue et disparue, peut-être dans un motel bon marché. Et puis on passe à celle qu’on peut considérer comme un des clous de l’album, American Valhalla. Et là, je vais laisser la parole au maître et à son complice Josh Homme, que vous pouvez entendre là, sur le site Song Exploder.

Quelques extraits de la conversation :

[mks_pullquote align= »left » width= »80″ size= »48″ bg_color= »#e2de00″ txt_color= »#ffffff »]«[/mks_pullquote]Iggy Pop : Voilà l’histoire : Josh m’a envoyé une démo merdique, avec une étiquette « Démo merdique », juste le motif au vibraphone et au steel drum.

Josh Homme : Le vibraphone est supposé être branché pour produire une sorte d’écho, mais je ne l’ai pas branché, il est joué juste comme ça, en acoustique.

Iggy Pop : Et la mélodie au steel drum est vraiment incroyable.

Josh Homme : Oui, c’est le cœur même de la chanson, son cœur primitif, sa transe.

Iggy Pop : Ensuite, il m’a envoyé un texte qui expliquait que le Valhalla était le plus beau lieu pour les anciens guerriers, bien supérieur à ceux des autres cultures. Il fallait avoir fait quelque chose de vraiment courageux pour être admis au Valhalla. Ce qui m’a suggéré la question suivante : existe-t-il un Valhalla américain ? Où est-il ? Après cette conversation, j’ai passé la journée à chanter dans ma voiture. Et c’est là que sont venues les paroles.

Josh Homme : Cette notion-là, qui est dans les paroles : « J’ai vécu ma jeunesse, prenez ce qui reste de moi »,  est tellement émouvante, elle vous brise le cœur, elle vous tire des larmes. Iggy Pop a 68 ans, mais la perspective qu’il évoque là, la fragilité, la vulnérabilité, ce sont des choses qu’on peut percevoir à n’importe quel âge. « Je suis entièrement nu, qu’est-ce que je vais emporter avec moi? Qui dois-je tuer pour entrer au Valhalla? » Voilà ce que dit cette chanson. Tous les deux, nous sommes partis à la chasse au rock dans ce morceau. Nous avons voulu que le poids, la lourdeur, vienne du contenu. Pas de distorsion, pas de trucs faciles. Il y a ce drame presque lyrique, ce regard jeté vers les étoiles, et puis cet écho sur la voix. « Is there anybody in there, who do I have to kill? » Et là, j’ai inversé la réverb. Et puis la réverb s’en va, et la musique redevient claire.

Iggy Pop : Là, j’ai pensé à ce soldat qui a plus de quarante ans, qui a vécu des expériences incroyables, mais qui n’a plus rien, plus de repères, plus de direction. Cet homme-là a envie d’être « correct », mais il ne sait plus ce que c’est. Josh a mis l’accent sur la fin de la chanson, c’est lui qui a voulu que je dise ce dernier vers à nu, sans accompagnement : « I’ve nothing but my name. »

Josh Homme : Oui, et ce frottement qu’on entend, c’est toi qui te lèves. A la fin, tu n’es toujours pas entré au Valhalla. On ne saura jamais si tu y entres.

[mks_pullquote align= »right » width= »80″ size= »48″ bg_color= »#e2de00″ txt_color= »#ffffff »]»[/mks_pullquote]Iggy Pop : Avant d’appeler Josh, j’ai voulu réfléchir tout seul. Et au final, je suis presque sûr que ce sera mon dernier album. Aujourd’hui, je préfère regarder les choses, être témoin, observer un beau ciel. Je n’ai plus envie d’être dans l’action.

[mks_dropcap style= »letter » size= »83″ bg_color= »#ffffff » txt_color= »#000000″]U[/mks_dropcap]ne dernière phrase inquiétante pour le fan, confirmée par la chanson suivante, In the lobby, où le personnage suit sa propre ombre qui le tient en laisse… et la nuit est longue, et la vie est absurde. Get out of sight / Out of the light. La suivante, Sunday, met en scène quelqu’un qui attend dimanche, le seul jour de la semaine où il n’a rien à prouver. « J’ai tout ce qu’il me faut, et ça me tue. » Gros coup de colère avec Vulture : qui peut bien être cet oiseau de malheur, planté au bord de la route à mâcher de la viande morte ? Vulture, vulture, vulture, clame Iggy. Et on voit bien ce qu’il veut dire. German Days est une vision rétrospective de sa vie à Berlin, dans les années 70, avec Bowie, pas de narration, des images seulement, des images et des sons, et du champagne glacé qui scintille au fond du verre. Avec Chocolate Drops, on remonte un peu à la surface, mélodie accrocheuse, chœurs efficaces : « Quand tu es au fond du trou, tu n’es pas si loin du ciel, quand la merde se transforme en gouttes de chocolat. » Final  grandiose avec Paraguay, une structure complexe pour une chanson à ruptures, à chœurs, encore, qui décrit un monde où nous avons tous peur, où on aspire à un ailleurs… au Paraguay ? Là, Iggy se lâche et déverse un tombereau d’invectives, de mépris, de colère envers un monde qu’il a, visiblement, envie de lâcher.

Iggy Pop en concert au Festival de Beale St. à Memphis en 2007 - Photo Bill Dierssen
Iggy Pop en concert au Festival de Beale St. à Memphis en 2007 – Photo Bill Dierssen (Wikimedia)

Comment parler de la musique de Post Pop Depression? Iggy évoque une suite logique à sa période berlinoise. Soit. On peut aussi penser à cet album « arty », produit avec Chris Stein, Zombie Birdhouse, presque agaçant tellement il est « avant-garde ». En fait, cet album ne ressemble à aucun autre, il est tout à la fois. Un début, une fin, une renaissance, un chant du cygne. Il est bouleversant car il ne recule devant rien, ne se prive d’aucune dissonance, d’aucun son incongru, il est chanté avec l’énergie du désespoir, de la colère mais aussi avec une certaine distance. Il porte en lui, tout entière, la vie d’un homme pas comme les autres, d’un héros, d’un homme brave, en quelque sorte. Alors, le meilleur disque d’Iggy Pop ? Impossible à dire : c’est l’album qu’il n’aurait pas pu faire avant. Méfiez-vous : Post Pop Depression n’est pas un album anodin, c’est une œuvre qui s’accroche à vous. Et après tout tant mieux : c’est un disque profondément sincère, politique, incroyablement audacieux et émouvant. Un très grand album, quoi.

Iggy Pop, Post Pop Depression, avec Joshua Homme, Dean Fertita et Matt Helders

En concert en France cet été : le 15 mai au Grand Rex (complet), le 1er juillet au Main Square Festival (Arras), le 6 juillet au festival Cognac Blues Passion, le 8 juillet au festival Lost in Limoges, le 29 juillet au festival Les Escales de Saint-Nazaire, le 31 juillet au festival Ecaussystem à Gignac (46), le 14 août à la Fête du Bruit dans Landerneau, le 28 août à Rock en Seine (Saint-Cloud).

Iggy sur Facebook – Le site officiel

 

Etiquettes2016iggy popJosh HommePost Pop Depression
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Orwell - Sans Relâche
Orwell – Sans Relâche
Beachboy
Par
Beachboy
19 mai 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist printemps
Playlist du printemps 2026 #02
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
10 mai 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

splendor dixit kids
Deux classiques du jeu en version enfant : Splendor et Dixit !
Jeux de Société
Ora Cogan, dure et douce à la fois !
Brèves de Platine
Radio Hito - Sono Dei Viventi
Radio Hito – Sono Dei Viventi
Le son du jour
Robber Robber
Robber Robber double la mise !
Brèves de Platine

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview lectures à voix haute le parisien librairie lilie littérature livre livres manga Modulor music musique Nantes new music newmusic nouveautés music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 paris pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer summer2025 Tout un poème twitter winter youtube

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

Chester Remington
Brèves de Platine

Chester Remington, en pleine forme !

28 mars 2024
morrissey
Chroniques MusiqueRétrorama

22 mai : 1959, naissance de Morrissey

20 mai 2019
Chroniques MusiqueMusique

Laetitia Shériff : Pandemonium, Solace and Stars, le Ciel et l’Enfer !

21 octobre 2014

Dirty Beaches, clap de fin

6 décembre 2014

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

💜 BAM 💜 : En 2005, sortait Analogue de A-ha. Un pe 💜 BAM 💜 : En 2005, sortait Analogue de A-ha. Un petit détail pour vous, le début d'une terrible addiction pour Jism dont il ne s'est toujours pas remis. Témoignage et éclaircissement à suivre dans cette trrrrrrès longue chronique ! 
👉 @officialaha @rhino_records  @leekorn53
.
.
#aha #analogue #rhinorecords  #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/a-ha-analogue-rhinorecords-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Orwell - Sans Relâche 👉 @orw 🎧 Le son du jour 🎧 : Orwell - Sans Relâche
👉  @orwell.aka.jerome @hotpumarecords_
.
.
#orwell #sansrelache #hotpumarecords #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/orwell-sans-relache/
💜 BAM 💜: La néo-zélandaise Aldous Harding continue 💜 BAM 💜: La néo-zélandaise Aldous Harding continue de surprendre et émerveiller sur son cinquième album, "Train on the Island", co-produit avec le grand John Parish et dispo chez 4AD ! 

👉 @aldousharding @4ad @beggarsfrance @sebgobi70 
.
.
#aldousharding  #trainontheisland #4ad #beggars #music #musicaddict #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/aldous-harding-train-on-the-island-4ad-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Telehealth - Yassify Me 👉 @t 🎧 Le son du jour 🎧 : Telehealth - Yassify Me 
👉 @telehealth_org @subpop @modulormusic
 .
.
#Telehealth #YassifyMe #subpop #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/telehealth-yassify-me/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Petit format ne veut pas dire petit ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Petit format ne veut pas dire petit jeu, et Matagot semble bien décidé à le prouver une fois de plus. La preuve par trois dans cet article avec : 
“Bakamon” de Erwann Ricord et Auguste Lecoeur, “Kyoto No Koneko” de Kevin Gauvin et Jérémie Fleury et “Small Fjords” de Franz-Benno Delonge et Beth Sobel.

👉 @matagot.france @grailgames @erwann_ricord #augustelecoeur  @kevin.gauvin @treflerouge @cesco_addict

#bakamon #kyotonokoneko #smallfjords #matagot #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎https://addict-culture.com/jeux-compacts-matagot-bakamon-kyoto-no-koneko-small-fjords/
✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si les livres jeu ✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si les livres jeunesse étaient les premiers terrains d’aventure intérieure ? Quatre albums de L’école des loisirs qui invitent à affronter ses peurs, questionner le groupe et laisser libre cours à l’imaginaire : 
“Dans le ventre de Cornebidouille” de P.  Bertrand et M. Bonniol, “Les chiens pirates et la course au trésor” de C. Mélois et R. Spiessert, “Il était une fois dans les bois” de A. Browne et “Il paraît que” d’Olivier Tallec
 👉 @ecoledesloisirs @pierre.bertrand.conteur #magalibonniol @clemelois @rudyspiessert @anthony_browne_books  @olivier_tallec @cesco_addict 
.
.
#cornebidouille #pierrebertrand #ecoledesloisirs #lecoledesloisirs #clementinemelois #rudyspiessert #leschienspirates #iletaitunefoisdanslesbois #anthonybrowne #ilparaitque #oliviertallec #litteraturejeunesse #livreenfant  #bookstagram 

📎 https://addict-culture.com/litterature-jeunesse-ecole-des-loisirs-cornebidouille-chiens-pirates-anthony-browne-olivier-tallec-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Hiding Places - Dead Dove (Yo 🎧 Le son du jour 🎧 : Hiding Places - Dead Dove (Your Love Was Never A Waste Of Time)
👉  @hidingplacesband @keeledscales @modulormusic
.
.
#hidingplaces #deaddove #hidingplacesband #modulor #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/hiding-places-dead-dove-your-love-was-never-a-waste-of-time/
💜 BAM 💜: 40 ans avant de sortir un 1er album, The 💜 BAM 💜: 40 ans avant de sortir un 1er album, The Loft continue de surprendre en enchainant un deuxième disque, l'excellent "Badges", à écouter chez Tapete Records/Bigwax ! 
👉 @the_loft_uk  @tapeterecords @marion_seury
.
.
 #theloft #badges #tapeterecords #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/the-loft-badges-tapete-records-bigwax-2026/
❤️ BAM ❤️: Même si vous n'êtes pas passionnés de p ❤️ BAM ❤️: Même si vous n'êtes pas passionnés de paléontologie, la bande dessinée Mary Anning devrait vous séduire si vous aimez les odyssées de passionné.e.s et la psychologie humaine. Car, finalement, ce récit en dit sans doute davantage sur la nature humaine que sur son époque. 

👉 @steinkiseditions @chulie_bvt @le_vrai_kapik @cesco_addict
.

#maryanning #kapik #steinkis #steinkiseditions #juliebouvot #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-mary-anning-kapik-julie-bouvot-steinkis-2026/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?