Addict CultureAddict Culture
Font ResizerAa
  • Accueil
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Nos Playlists
    • Interviews
    • Addict Report
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • À l’est du nouveau
    • Littérature Jeunesse
    • Brèves de lecture
    • Lampes de poche
    • Rencontres
    • BD
    • Poésie
    • Documents
      • Biographies
    • Les prix littéraires
  • Jeux de Société
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • Écrans
  • La vie d’Addict-Culture
    • Newsletter
    • Contact
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Devenir rédacteur ?
    • Pourquoi Addict-Culture ?
Font ResizerAa
Addict CultureAddict Culture
Recherche
  • Musique
    • Le son du jour
    • Chroniques Musique
    • Brèves de Platine
    • Nos Playlists
    • Addict Report
    • Interviews
    • Jour de reprise
  • Lire
    • Littérature Francophone
    • Littérature Etrangère
    • Littérature Jeunesse
    • BD
    • Documents
    • Rencontres
    • Les prix littéraires
    • Poésie
    • Revues
  • Jeux de Société
  • Écrans
    • Séries
    • Cinéma
    • Interviews
  • Podcasts
    • Mort à la poésie
    • Lectures à voix haute
  • Rétrorama
  • La vie d’Addict-Culture
  • Informations
    • Pourquoi Addict-Culture ?
    • La Team
    • Soutenez Addict-Culture, faites un don !
    • Contact
    • Devenir rédacteur ?
    • Newsletter
    • Politique de confidentialité – RGPD
Littérature Etrangère

L’école de Topeka de Ben Lerner, dissection au scalpel d’une Amérique à la dérive

Cécile D
Par
Cécile D
Publié le 8 septembre 2022
10 min de lecture
Ben Lerner
Photo by Clark Young on Unsplash

[dropcap]L[/dropcap]es éditions Christian Bourgois savent nous donner à lire des textes ambitieux, exigeants et qui ont une durée de vie de lecture, longue (qualité précieuse). C’est à nouveau ce qui transparaît à la lecture du dernier livre de Ben Lerner, L’école de Topeka. Ce sentiment d’avoir lu un texte important, et qui produira encore longtemps des effets qu’on pourrait qualifier de « lecture silencieuse », c’est-à-dire que le texte se « réveillera » et reviendra à la surface demain ou dans un an, pour nous parler à voix basse.

On est donc au Kansas où nous faisons connaissance avec la famille Gordon. Par ordre d’apparition, Adam, le fils, jeune adulte ou grand adolescent champion de débat au Lycée, cette pratique tellement américaine sur laquelle nous reviendrons. Jonathan le père, psychologue qui tente dans sa fondation de mettre en œuvre les méthodes les plus humaines possibles pour traiter les cas qui lui sont soumis. Et la dernière et la plus célèbre des Gordon, Jane, la mère, qui a connu le succès (et généré des jalousies) grâce à des écrits féministes. Tout ceci en surface ferait une famille assez typique de la middle-class américaine. Mais comme l’Amérique elle-même, la façade lisse des Gordon accepte quelques craquelures, quelques doutes et parvient finalement assez mal à concilier dans les actes, l’exigence démocratique et progressiste qu’elle voudrait incarner.

La grande puissance du livre réside essentiellement dans le regard aiguisé, presque chirurgical que Ben Lerner va poser sur ses personnages (les personnages secondaires sont aussi tous très intéressants). Avec une magistrale scène d’ouverture (l’intrusion d’Adam dans une maison qu’il croit par erreur être celle de sa petite amie), Lerner nous dit allégoriquement, et avec fracas, combien le regard, la manière dont on observe les choses est primordiale, combien nos projections viennent de loin et façonnent ce que nous sommes et ce que nous faisons. Ces premières pages intoductives nous permettent également de découvrir Darren, ce fils d’une infirmière, déjà en marge, ce fils dont on sait tout de suite qu’il aura franchi la ligne de violence que tous pensent pourtant travailler à combattre, qu’il l’aura franchie contre eux mais aussi sans doute à cause de ce qu’ils sont, de ce qu’ils font, de ce qu’ils ne parviennent pas à ne pas ou ne plus faire.

« Ce que Darren savait ne pas pouvoir leur expliquer, c’est qu’il ne l’aurait jamais lancée, sauf qu’il l’avait déjà fait. Bien avant que la lycéenne de seconde ne le traite de tous les noms, bien avant qu’il ne la sorte de la poche d’angle, ne la soupèse, sa résine fraîche et lisse, bien avant qu’il ne la jette dans l’obscurité peuplée – la bille blanche pendait dans l’air, tournant doucement. Comme la lune elle avait été là toute sa vie. »

Ben Lerner

Toute l’histoire des Gordon va nous être racontée de façon chorale, par les trois membres de la famille. Enfin presque, car si les parents parlent bien à la première personne, les passages qui rapportent la voix d’Adam, sont le fait d’un narrateur intermédiaire qui fait écran ou médiation à la parole directe du fils. Et dans l’histoire de cette famille apparemment banale il y nombre d’épisodes qui trahissent une culture masculine sexiste et violente (abus du grand-père maternel sur la mère, don-juanisme du grand-père paternel, trahison du père qui entretient une liaison avec la meilleure amie de sa femme, etc…), des vieux démons de l’histoire impérialiste des États-Unis, et une violence endémique jamais vraiment contenue. Pourtant comme le décrit à merveille un des personnages, Klaus, médecin rescapé du nazisme et qui a perdu sa femme et son fils, les américains n’ont aucun problème, ce qui est, en fait, le problème.

« D’un côté Klaus, à n’en pas douter le seul homme de Topeka à porter du lin blanc, n’arrivait pas à prendre ces gosses – avec leurs réfrigérateurs pleins, leur air conditionné, leurs télévisions, libres de tout stigmate ou violence d’État – au sérieux ; rien n’était plus évident que leur ignorance de ce qu’était la souffrance, et s’ils souffraient de quelque chose, n’était-ce pas précisément de ce manque de souffrance, une sorte de neuropathie qui découlait d’un excès d’aisance, de sucres, une sorte de crise de goutte existentielle ? »

Ben Lerner

La dissection à laquelle nous invite Ben Lerner est donc celle de toutes ces bonnes consciences, complexement atteintes par les micro lésions des petites lâchetés individuelles. A cet exercice de chirurgie il excelle. On reste stupéfait des passages où Jonathan déploie de longs monologues d’introspection d’une justesse fascinante, ou semble suspendre le temps (notamment dans une scène où il est dans un avion qui peine à atterrir !) pour analyser les micro- déplacements, les glissements insoupçonnés et insoupçonnables qui ont fait de nous ce que nous sommes. Avoir ainsi accès, sans filtre, à la boite noire des personnages est d’ailleurs aussi un des effets déstabilisants du livre qui utilise la surface de projection du lecteur comme le ferait un produit révélateur d’une photo, et nous laisse devant une image ô combien perturbante d’âmes en bataille avec elles-mêmes et qui semblent atteindre la surface depuis les limbes les plus profondes.

Saluons la prose particulièrement originale et libre de Ben Lerner, sans doute fidèlement restituée par la traduction de Jakuta Alikavazovic, qui nous installe paradoxalement à la fois dans une grande proximité avec le texte et une distance considérable avec la culture américaine, ce qui constitue à certains moments un léger frein dans la lecture (on eût aimé par exemple parfois quelques petites notes !). Lerner accorde d’ailleurs une place primordiale à l’acte de dire dans les nombreux passages où il explique la pratique du débat dans les écoles et de son corolaire, « l’étalement », comprenez la faculté pour un orateur de formuler le plus possible d’arguments dans un temps donné. L’orateur le fait sans qu’il n’y ait véritablement de place sérieuse pour leur exposition complète, leur illustration ou leur mise à l’épreuve rationnelle. Tout ceci propulse inévitablement le lecteur dans un monde où les mots perdent leurs sens, les positions leurs valeurs, et le réel finalement toute consistance.

« Mais imagine que tu te présentes à la présidentielle et que tu es dans un État-pivot. A une heure ou deux de Pittsburgh, et il faut te montrer intelligent, bien sûr, mais tu dois conquérir leurs cœurs autant que leurs esprits. Ce que tu as pour toi, c’est le Kansas. L’accent américain du cœur du pays. Je veux que tu t’autorises de rapides embardées et que tu donnes dans la sagesse populaire. « On a beau mettre du rouge à lèvres à un cochon, ça reste un cochon », ce genre de chose. »

Ben Lerner

La densité du texte (développements longs, lenteur de l’intrigue qui pourtant atteint souvent une intensité extrême, construction brillante) et son refus de procéder à des analyses trop conclusives et encore moins à des jugements lui donnerait presque de temps à autre des accents d’enquête psychosociologique ou de rapport d’expertise après accident. Il expose, présente, donne à penser. Adam déjà adulte est le dernier dont on entendra la voix en fin de roman. Désormais père de deux fillettes, il tente de les défendre dans une stupide altercation pour une histoire de toboggan dans un parc. Sa parole posée, précise, pédagogique sait tout ce qui doit être dit pour désamorcer l’échange avec un autre parent grincheux. Non seulement il le sait mais il peut le faire. Et il le fait. Cela reste sans effet, et ouvre un vide dans lequel on se sait plus quoi mettre. Jusqu’à ce qu’in fine la violence prenne le pas. On est soudain saisi par une sensation désagréable, glaçante, une évidence.

[divider style= »dashed » top= »20″ bottom= »20″]

[one_half]

 

L’école de Topeka de Ben Lerner

traduit par Jakuta Alikavazovic

 

Christian Bourgois éditeur, septembre 2022

 

[button color= »gray » size= »small » link= »https://bourgoisediteur.fr » icon= » » target= »true » nofollow= »false »]Site web[/button][button color= »blue » size= »small » link= »https://www.facebook.com/EditionsChristianBourgois » icon= » » target= »true » nofollow= »false »]Facebook[/button][button color= »pink » size= »small » link= »https://www.instagram.com/editions_bourgois/ » icon= » » target= »true » nofollow= »false »]Instagram[/button][button color= »green » size= »small » link= »https://twitter.com/BourgoisEditeur » icon= » » target= »true » nofollow= »false »]Twitter[/button]

[/one_half][one_half_last]

Ben Lerner

 

[/one_half_last]

[divider style= »dashed » top= »20″ bottom= »20″]

Image bandeau : Photo by Clark Young on Unsplash

Etiquettes2022Ben LernerEtats unisJakuta AlikavazovicKansasL'école de Topekarentrée 2022rentrée Littérairerentrée littéraire 2022RL 2022Topeka
Partager cet article
Facebook Pinterest Whatsapp Whatsapp Email Copier le lien Imprimer
Aucun commentaire Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le son du jour

Slift - A Storm Of Wings
Slift – A Storm Of Wings
Beachboy
Par
Beachboy
11 mai 2026

Annonce

La playlist du moment

playlist printemps
Playlist du printemps 2026 #02
Lilie Del Sol
Par
Lilie Del Sol
10 mai 2026

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

facebook
Facebook
youtube
Youtube
instagram
Instagram
spotify
Spotify
deezer
Deezer

Mort à la Poésie - Le podcast

Épisode 119 : Marie HL
Barz
Par
Barz
18 janvier 2025

Addict-Culture a besoin de vous !

Avez-vous lu ?

3 bandes dessinées pour soigner les corps et les coeurs
BD
Altin Gun
Altin Gün se réinvente encore !
Brèves de Platine
Lambchop – Weakened
Le son du jour
Julia Cumming - My Life
Julia Cumming – My Life
Le son du jour

Étiquettes

2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2023 2024 2025 Actes sud Actu album album 2015 article automne automne2023 automne2024 automne2025 automne 2025 bandcamp bande dessinée Barz Diskiant BD beachboy chronique chroniqueur cinema concert critique culture David Bowie deezer del Differ-ant electro facebook festival Fire Records folk gallimard interview lectures à voix haute le parisien librairie lilie littérature livre livres Modulor music musique Nantes new music newmusic nouveautés music nouveautés musique nouvel album novembre novembre 2025 octobre octobre 2025 paris pias playlist podcast poem poetry pop poème Poésie presse printemps printemps2024 printemps2025 printemps2026 printemps 2026 rentree rentrée 2023 rentrée2024 rentrée 2025 rentrée2025 rentrée Littéraire rock roman septembre2025 septembre 2025 single sol spotify spring2024 spring2025 spring2026 spring 2026 summer summer2025 Tout un poème twitter winter youtube

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Sur le même thème

seules les proies
Littérature Etrangère

Seules les proies s’enfuient : l’enfer psychiatrique vu par Neely Tucker

9 décembre 2019
Littérature Etrangère

Kazuo Ishiguro, « Le géant enfoui » : le grand retour

13 avril 2015
Littérature EtrangèreNoirs

Là où vont les morts de Liam McIlvanney

11 septembre 2015
BiographieLes prix littérairesLittérature EtrangèreLittérature FrancophoneLittérature JeunesseNoirsPoésieRencontres

Prix Libr’à Nous 2017 : la parole est aux libraires – Marie-Laure Turoche

16 novembre 2016

Informations

  • Pourquoi Addict-Culture ?
  • Soutenez Addict-Culture !
  • La Team
  • Devenir rédacteur
  • Contact
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité – RGPD

Placement de publicité

Vous souhaitez placer un espace publicitaire sur notre site ? Cliquez ici.

Instagram

⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Parmi les nombreuses révélations d ⚡🃏🎲✨ BAM ⚡🃏🎲✨ : Parmi les nombreuses révélations du Festival International des Jeux de Cannes, nous en avons retenu deux dont le seul point commun est d’offrir un point de rencontre bienvenu entre joueurs occasionnels et aguerris.

👉 @bankii.z @iello_fr @festival_des_jeux_cannes @7bazis @cesco_addict

#traitcool #restart #bankiiz #iello #festivalinternationaldesjeuxdecannes #festivalinternationaldesjeux #YounsuHwang #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎 https://addict-culture.com/jeux-coups-de-coeur-festival-internation-des-jeux-cannes-trait-cool-restart-bankiiz-iello/
💜 BAM 💜: D'une beauté irradiante, "This Is My Bloo 💜 BAM 💜: D'une beauté irradiante, "This Is My Blood" de Jozef Van Wissem nous invite à découvrir la sensibilité d'un luth noir. Attention : âmes sensibles, ne pas s'abstenir ! 
👉 @jozefvanwissem  @incunabulumrecs @modulormusic
.
.
 #jozefvanwissem #thisismyblood #incunabulumrecords #modulor #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/jozef-van-wissem-this-is-my-blood-incunabulum-records-modulor-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Slift - A Storm Of Wings 👉 @ 🎧 Le son du jour 🎧 : Slift - A Storm Of Wings 
👉 @sliftrock @subpop 
 .
.
#Slift #AStormOfWings #subpop #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/slift-a-storm-of-wings/
⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Aujourd'hui, ce sont trois jeux pour ⚡🎲✨ BAM ⚡🎲✨ : Aujourd'hui, ce sont trois jeux pour enfants qui sont mis à l'honneur pour leur capacité à convoquer de nombreuses émotions, dans des registres très variés !

👉 @kiwizou_officiel @panoplie.jeux @wilfried_marie_fort  @thomasfavreliere @diogo_porra @cesco_addict

#fuzeo #suspecto # troupo #kiwizou #jeuxdesociete #boardgames #games #play #jeux #kids #jeuenfant

📎https://addict-culture.com/3-jeux-tout-petits-emotion-troupo-suspecto-fuzeo/
✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si le bonheur ne ✨📚🌈 Littérature Jeunesse ✨📚🌈: Et si le bonheur ne disparaissait jamais vraiment ? Et si rater était parfois la meilleure manière de se trouver ? Sans faire la morale, ces deux livres jeunesse des P'tits Jouvence initient les plus jeunes à la résilience : "Un jour le bonheur est parti" de M. Flament et V. Séguy et " La Sorcière qui ratait tout" de J. Mazelle et D. Balme. 
 👉 @editionsjouvence @lesmotsdepapa @brunedanslalune @laucoster @lespetitsliserons @rue.des.souvenirs  @cesco_addict
.
.
#unjourlebonheurestparti #marikflament #vivianeseguy #lasorcierequirataittout #jessicamazelle #delphinebalme #editionsjouvence #litteraturejeunesse #livreenfant  #bookstagram 

📎 https://addict-culture.com/litt-jeunesse-les-ptits-jouvence-initient-un-jour-le-bonheur-est-parti-la-sorciere-qui-ratait-tout-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Lambchop - Weakened 👉 @lamb 🎧 Le son du jour 🎧 : Lambchop - Weakened 
👉  @lambchopisaband @cityslangrecords @mergerecords
.
.
#lambchop #weakened #cityslangrecords #mergerecords #sondujour #music #musicaddict #musiclovers #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/lambchop-weakened/
💜 BAM 💜 : A la découverte de Modern Woman, jeune g 💜 BAM 💜 : A la découverte de Modern Woman, jeune groupe anglais mené par une chanteuse exceptionnelle, Sophie Harris, impressionnante sur son tout premier album "Johnny's Dreamworld", disponible chez One Little Independent Records ! 
👉 @modernw0man @onelittleindierecords @la_mission_ @sebgobi1970 
.
.
#modernwoman #johnnysdreamworld #onelittleindependentrecords #lamission #musique  #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎https://addict-culture.com/modern-woman-johnnys-dreamworld-one-little-independent-records-2026/
🎧 Le son du jour 🎧 : Wailin Storms - The Arsonist 🎧 Le son du jour 🎧 : Wailin Storms - The Arsonist 
👉  @wailinstorms @seasonofmistofficial 
.
.
#wailinstorms #thearsonist #seasonofmistofficial #music #musicaddict  #musiclovers  #igmusic #newmusic #instamusic

📎 https://addict-culture.com/wailin-storms-the-arsonist/
❤️ BAM ❤️: Deux ouvrages différents dans leurs for ❤️ BAM ❤️: Deux ouvrages différents dans leurs formes bien qu’explorant les interstices entre BD et essai, explorant les mécanismes qui conduisent à certaines inégalités. Que ce soit dans le domaine du soin ou des genres, "Ils nous ruinent la santé" de La revue dessinée et Cellule Investigation Radio France et "La véritable histoire du test de Bechdel" de Iris Brey, sont des lectures aussi saines qu’essentielles. 

👉 @la_revue_dessinee @radiofrance @editionsdenoel  @irisbrey @cesco_addict
.

#ilsnousruinentlasante #larevuedessinee #celluleinvestigationradiofrance #laveritablehistoiredutestdebechdel #irisbrey #denoel #editionsdenoel #manga #bookstagram #bd #bandedessinee #book #bdstagram

📎https://addict-culture.com/bd-la-revue-dessinee-sante-radio-france-bechdel-iris-brey-denoel/
Suivez-nous sur Instagram

Facebook

Tous droits réservés -Mentions légales et Politique de confidentialité. - Addict-Culture 2023

Ne ratez plus nos publications !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les infos d'Addict-Culture !
loader

musique
litterature
tout addict

J'accepte la politique de confidentialité*
Environ 1 publication par mois. pas de spam, désinscription à tout moment
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?